Ligne Maginot et Guerre 39-45

Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 05:26
Le 146e RIF

Sur les cols de ces Messieurs, qui n'ont pas l'air de s'être réunis pour un casse-croûte, on peut découvrir les chiffres suivants : 155, 146, 149 et 162.

Collection Paul Nadé


Le 155e RIF, secteur fortifié de Montmédy. Voir l'ouvrage de la Ferté qui ferme la Ligne Maginot à 30 km de Sedan.
Formé en août 1939 sous le nom de 155e régiment d'infanterie de forteresse secteur fortifié Montmedy (Sous-secteur de la Tête de Pont de Montmédy). Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie; réserve A RIF type Metz/Lauter; CMI 24 Stenay / Montmedy.

Souce : Wikipedia. Voir suite



Le 149e RIF, secteur fortifié de la Crusnes.

Formé le 1er septembre 1939 sous le nom de 149e RMIF (régiment de mitrailleurs d'infanterie de forteresse) sous les ordres du lieutenant-colonel Beaupuis. Il appartient au 42e corps d'armée de forteresse

 

Le sous-secteur de Morfontaine a la charge des deux petits ouvrages, ainsi que d’une dizaine de casemates. Il est défendu par la 2e compagnie d’équipage d’ouvrage du 149e régiment de mitrailleurs d’infanterie de forteresse. En effet, pour la ligne Maginot, sous-marin terrestre, on parle d’équipage comme dans la marine. Nous allons évoquer la vie de ces troupes, en cheminant entre les deux ouvrages de Mauvais-Bois et de Bois du Four. En contrebas de la route, nous pouvons observer un des deux blockhaus, construits entre 1938 et 1940, afin d’empêcher une attaque blindée dans le vallon.

Source : Wikipédia. Voir suite

Arthur HAAN, Charles MAUJARD, Paul NADé, tous trois de Hestroff furent faits prisonniers au Fort de Morfontaine puis transférés au Fort de Queuleu.


Le 162e RIF, secteur fortifié de Boulay.
  • le 162e RIF est créé à Metz le 25 août 1935 dans le but de défendre le Secteur fortifié de Boulay (SF Boulay) en fournissant les garnisons aux ouvrages et casemates de la Ligne Maginot du dit secteur. Le régiment dont le commandement est assuré par le Colonel Cochinard a notamment en charge le gros ouvrage du Hackenberg. Par CM du 8 août 1935 il reçoit l'appellation de REGIMENT DE LA NIED.
  • À partir de 1937, le 1er bataillon s’installe au Camp de Boulay, le 2e au Camp de Bockange et Veckring jusqu’en 1938 puis occupe le casernement du Camp d’Ising (Férange).
  • Les 9e et 10e compagnies mixtes occupent les casernements légers du Michelsberg et du Mont des Velsches, la 8e stationnant dans les baraquements du Streiffel. Des CEO (Cies d'equipages d'ouvrages) sont créées à Boulay (1e CEO) 2e CEO à Bockange, la 4e à Veckring. En 1938 la 3e CEO et la 9e Cie de mitrailleuses s'installent au camp d'Ising (en 1938).
    Source : Wikipedi. Voir suite

Zoom sur les officiers du premier rang. Au 2e rang, Paul Nadé, 3e à partir de la droite.

Complètement inculte dans le domaine militaire, nous avons demandé à Benjamin MASSON de nous donner une indication relative aux officiers situés au premier plan.
Donc, nous aurions au premier rang, de droite à gauche, un lieutenant avec un brassard noir, un commandant et trois lieutenants, voire un sergent-chef...


Qui est qui ?


_____________
Suite à une question soumise à propos du 146e RI,  Roland Gautier a écrit :

Le 25/8/1935 les 4°,5° et 6° bataillons servent à former le 162° RIF -
 
A la même date le 146° RI de Région fortifiée devient 146° RIF qui par CM du 8/8/1935 avait reçu appellation de Régiment de Faulquemont.
 
Le 146°RI était arrivé à Metz en 1933 en venant de Forbach et de St-Avold où il était en garnison depuis 1919.
 
Avant le 25/8/1935 le 146° RI de RF occupait par roulements les nouveaux camps de Zimming, Denting, Bockange et Veckring.
 
Le V° bataillon du 146° RI occupait quant à lui le camp de Bockange où étaient organisées des périodes d'instruction pour les réservistes - de plus l'amicale des anciens du 146° se retrouvaient également sur le secteur (Bockange-Burtoncourt-Nidange ) pour des journées "casse-croûte" - .


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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 13:52

Hiver 1945-1946, les GI's occupent Hestroff. Comme nous l'avions relaté, les soldats américains ne faisaient pas toujours bon ménage avec certains habitants, surtout avec ceux dont un membre de la famille avait été enrôlé de force sous le drapeau allemand.

Les Malgré-nous, comme on les appellera plus tard, qui avaient profité d'une permission pour ne plus retourner au front et qui avaient trouvé une cachette à Hestroff avec l'aide de la population, n'échappèrent pas non plus à leur paranoïa.

La délation, même discrète, a bel et bien existé à Hestroff. Rapidement, les soldats américains furent mis au courant des parcours de vie de tout un chacun lors de l'occupation allemande. Ceux ou plutôt celles qui leur firent des confidences ne réalisaient probablement pas la portée de celles-ci.

Hestroff n'a pas connu de déportation d'un des leurs par les Américains comme ce fut le cas dans d'autres villages. Il y y eut néanmoins des incidents qui auraient pu tourner au drame.

Nos GI's en campagne depuis de longs mois étaient arrivés à saturation sur le plan nerveux. Beaucoup trop de camarades laissés sur le champ de bataille. Pour probablement taire leur douleur ou anesthésier leur conscience, ils n'avaient qu'une seule obsession... trouver de l'alcool.

Le père Starck, marchand de vin, avait été courtisé par les officiers allemands à tel point qu'il avait bénéficié de multiples laissez-passer pour aller se ravitailler en Bourgogne. Nos GI's, qui avait délié certaines langues avec chocolat et chewing-gum, mirent donc sa cave à sac. Rapidement, il n'y eut plus ni vino ni schnaps chez le père Starck. Aussi leur fallait-il coûte que coûte faire main basse sur des réserves privées. Ils surent assez rapidement que le marchand de vin avait un beau-frère, Jean-Charles Nadé, dit Paté Chaadlé, qui était bouilleur de cru.

En effet, il restait au Paté Chaadel quelques bombonnes planqués sous le foin, que ni l'armée française en cantonnement, ni les soldats allemands occupant le village, n'avaient réussi à dénicher.


Au n° 13, Jean NADé, vigneron, beau-père de Jean-Charles NADé, dit Haidot's Chaadlé


Un beau matin, un GI, déjà bien soûl, défonça la porte du n° 13. Il exigea aussitôt du Paté Chaadlé qu'il sorte sa réserve de schnaps. François, le fils du Chaadel , se tenait debout dans la cuisine. Depuis l'arrivée des Américains, il avait enfin pu quitter le sinistre cagibi dans lequel il était planqué depuis plus de trois mois. Seulement, François, toujours réfractaire à l'autorité d'où qu'elle vienne, s'opposa au GI. Celui-ci furieux le mit en joue. Le sang du Paté Chaadle ne fit qu'un tour. Tandis que la pauvre Céline tremblait pour son fils, le vieux père s'élança et colla notre GI au mur.

Le Paté Chaadle, homme juste mais grand colérique, a-t-il impressionné notre soldat ? Sans doute. Le choc dut être tel que dessoûlé notre GI quitta la maisonnée l
a tête basse et n'y remit plus les pieds.

Cet incident parvenu à nos oreilles a dû marquer les esprits de part et d'autre... Qui sait ? Et si notre gaillard, de l'autre côté de l'océan, était toujours en vie, ce que nous souhaiterions sincèrement ... ?

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 05:14

François NADé en 1938. En arrière-plan, la maison François LEMMERY x Amélie VANDERNOTTE


François NADé, 2e fils du Haidot's Chaadlé x Céline NADé, est né à Hestroff le 21 octobre 1920.

Lors de l'évacuation de Hestroff en septembre 1939, il étudiait à Metz où il logeait place Mazelle. Il y hébergea provisoirement ses parents et son jeune frère René qui furent par la suite pris en charge par la tante Marie, qui habitait une belle maison de maître rue des 3 Evêchés à Queuleu.

Depuis le 25 juin 1940, le Reich allemand exerce en Moselle tous ses droits de puissance occupante. Metz doit se conformer aux réglementations des autorités militaires allemandes et à collaborer avec ces dernières d’une manière correcte.

François, toujours étudiant, prit l'habitude de réunir dans son kot de nombreux camarades pour préparer la résistance à l'envahisseur. Parmi les camarades se trouvait pourtant un Judas. Notre traître, dont nous tairons le nom, était originaire de Brettnach.  Bref, cet ami bienveillant, qui secrètement n'eut pas l'heur d'apprécier de voir son hôte exhiber le béret basque et l'écouter chanter la Marseillaise, le dénonça auprès de la Gestapo.

Aussi François Nadé changea-t-il de trottoir... De son logement estudiantin fut-il transféré à la prison de Metz où il croupit plusieurs mois.

Le fils de la Tante Marie de Queuleu, le cousin René WELTER, travaillait comme clerc de notaire dans une grande étude notariale de Metz. De par sa profession, il était en contact, malgré lui, avec les officiels allemands. Aussi eut-il l'opportunité d'obtenir un rendez-vous entre un haut responsable de la prison et le père de François qui continuait à se faire un sang d'encre à Hestroff.
Très observateur, le neveu du Paté Chaadlé avait déjà relevé certaines faiblesses chez nos envahisseurs. Aussi dicta-t-il à son oncle, en vue de ce r-v,  les arguments à apporter à sa cause tout en lui suggérant de ramener avec lui un beau jambon en toute discrétion... Le jambon trouva amateur et François fut libéré.








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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 08:28
Le 19 septembre dernier nous vous avions présenté Férange dans le cadre de la présence de nos villages sur youtube pour y découvrir la commémoration du 8 mai au Michelsberg.

Or Charles LEDIG, auteur du blog Michelsberg sur Skyblog.com, que nous avons rajouté à nos liens, vient de nous transmettre de précieuses informations relatives à cette commémoration qui fut une première pour la commune d'Ebersviller.

Ont participé le 40e RT, L'UNP ( Union Nationale de Parachutistes) de Thionville et Ham-sous-Varsberg, l'Union Nationale des Combattants de Kédange-sur-Canner, les Sapeurs-Pompiers de Hombourg-Budange et Luttange ainsi que l'association de l'ouvrage du Michelsberg de la Ligne Maginot. Etaient également représentés la marine et le 53e RT. 


Le 2e RG n'était pas présent mais les organisateurs espèrent sa présence le 8 mai 2010.

 

La commémoration étant ouverte à tous, Charles vous invite à venir nombreux en 2010 à l'occasion du 65e anniversaire de la Victoire 1945 le samedi 8 mai en cours de matinée.

A cette occasion, l'ouvrage du Michelsberg, en plus de ses ouvertures habituelles, sera ouvert au public l'après-midi du 8 mai.


Rendez-vous à consigner soigneusement dans vos agendas. En attendant, retrouvez toutes les informations du Michelsberg sur http://michelsberg.skyblog.com.

 



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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 00:00

En Sarre et au Palatinat, à l’instar des régions frontalières françaises, il y eut deux zones d’évacuation, une rouge et une verte, la 1ère de 10 km de large et la 2e de 20 km.

L’évacuation des civils fut encadrée par le parti national-socialiste et l’armée, la Deutsches rote Kreuz, la Croix-rouge allemande, prenant en charge les malades et les invalides. Destination la Hesse et le Brandebourg.

 

Au début de l’après-midi du 1er septembre, ordre fut donné aux mères de famille de dégager avec leurs enfants âgés de moins de 15 ans. Les détenus de prison avaient déjà été évacués le 30 août. Mais le 1er septembre c’est toute la population de la zone rouge qui se mit en route tandis que la zone verte commençait à se préparer.

 

Bürckel, 31 ans, qui, en 1940, deviendra gouverneur du Gau Westmark comprenant la Sarre, le Palatinat et la Moselle annexée, dut donner l’ordre d’empêcher le départ volontaire.

 

Les évacués marchèrent parfois loin avant de rejoindre les gares d’embarquement tandis que les administrations se replièrent en zone verte.

 

Les communes proches du pays de Nied telles Ittersdorf, Berus, Düren, Bedesdorf se retrouvèrent sur la route dès l’aube du 1er septembre 1939. Femmes, enfants, vieillards poussèrent des brouettes devant eux pour se replier à l’est de Sarrelouis où divers moyens de transport les attendaient.

 

Les habitants du Feldsberg situé en face de Berviller en Moselle quittèrent leur village en charrettes, recouvertes de bâches et de tapis, tirées par des bœufs ou des chevaux. Le convoi fit plus de 10 étapes jusqu’au 26 septembre 1939. Feldsberg fut embarqué à Westerfeld près d’Usingen pour arriver le 27 en Saxe.

 

Les habitants de Vaudrevange (Vallerfangen) aboutirent dans le Brandebourg.

Une petite partie des évacués put rester chez des familiers en zone verte ou dans l’arrière-pays.

 

Les centres d’accueil étaient aussi mal préparés et mal organisés que du côté français. L'armée allemande n'était guère plus efficace que l'armée française.

 

Tandis que les Mosellans franciques étaient traités de boches par les «Français de l’intérieur », les évacués de la Sarre, les Saarfranzozen ou les « Français de la Sarre » ne furent guère mieux traités par leurs compatriotes. Les "mendiants" ou Bettelvolk, venus avec peu de bagages, ne furent pas autorisés à lire la messe dans les églises protestantes. A cause de la prédominance de familles nombreuses, leurs femmes furent insultées. Elles furent traitées de saarländische Zuchtsaüe, les "truies sarroises".


 

 

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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 00:00
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Samedi 8 mai 2010 6 08 /05 /Mai /2010 07:54

Revêtir l’uniforme allemand, ou risquer la vie de sa famille : c'était le dilemme douloureux qu'ont connu un grand nombre de nos pères, enrôlés de force dans la Wehrmacht entre 1942 et 1945.

 

Redonnez-leur la parole.


Nous sommes prêts à publier vos témoignages.

 

 

http://www.republicain-lorrain.fr/fr/GRDC_URWeb_Detail.aspx?iCategorieRedactionnelle=75&iURWeb=3102412

 

 

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Samedi 19 juin 2010 6 19 /06 /Juin /2010 10:28

Qui a été à la rencontre de la cinquantaine de GI's sans qui Hestroff n'aurait pas été libéré ce 18 novembre 1944 ?


Découvrez Moselle River, initiave destinée à honorer le sacrifice des soldats américains pour notre liberté


Voir article en clair sur le Républicain Lorrain du 18 juin 2010 et la vidéo ci-dessous :

 

 

Il est encore temps de participer aux initiatives 2010 de Moselle River

Samedi 19 juin 2010 :

A 10h, manifestions à STUCKANGE et ROUSSY LE VILLAGE
A 12h, barbecue sur le camp de reconstitution à YUTZ.
Bourse d'échange Militaria.
A 16h, Défilé historique à travers la ville de THIONVILLE.
A 18h, cérémonie à TERVILLE.

Dimanche 20 juin 2010 :

A 10h, cérémonie dans les communes participantes avec défilés historiques.
Baptême du drapeau de l'association Moselle River 1944.
A 17h30, cérémonie devant le monument aux morts de YUTZ, défilé historique jusqu'à l'Amphy.

Lundi 21 juin 2010 :

Fin des commémorations de Moselle River.
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Mercredi 23 juin 2010 3 23 /06 /Juin /2010 20:00

Deux casemates, propriétés privées, situées sur le ban de Hestroff, au lieu cadastré "Grün", sont répertoriées au sein de la Ligne Maginot "Edling-Nord" et "Edling-Sud".

 

Casemates d'Edling

Plan emprunté à lignemaginot.com

 

 

 

Edling-Sud est bien visible de la route, tandis que Edling-Nord, plus à l'abri des regards, se rapproche des bans d'Ebersviller et de Hobling et fait face à la future station d'épuration.


Nous sommes à la recherche de tout ce qui touche de près ou de loin ces deux casemates, à partir de leur mise en chantier jusqu'à 1939-1945.

 

grinn-grunehaushuf.jpg

Le Grün, à gauche de la route vers Hobling en venant de Hestroff

 

 

 

 


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Lundi 2 août 2010 1 02 /08 /Août /2010 00:28

 

 

bunker 01 Hestroff 30jul10 Carré de dames - copyright JCN 30jul2010 - 

 

Ce week-end, le Fort aux Fresques de Hestroff fut le centre d'intéret de festivaliers venus des quatres coins de la France et des quatres continents. Paris, Bruxelles, Auvergne, Normandie, Berry, Charleville-Mézières, Saint-Etienne et même des participants venus de Seatle (USA) et d'Australie (depuis Munich à moto... s'il vous plait !). Le Bunker Flower fut un mini BBQ entre amis, aux couleurs de la fameuse série M.A.S.H : tout le monde vient en militaire, infirmière ou hippie. 

 

Hestroff 30jul10 217

Hestroff 30jul10 210

 

Inspiré du Festival artistique du BurningMan, qui se déroule chaque année dans le désert du Nevada, chaque participant était invité à réaliser une performance artistique. C'est ainsi que plusieurs mini camps prirent place pour le bonheur des visiteurs. Le Bar à Kouda (pour boire et manger), le Trip-Hot du Mot-Hard (pour jouer aux cartes et à la pétanque), War-Report Camp (pour imprimer ses photos de guerre) et le KawaZaki pour se reposer dans un espace lounge psychédélique. 


Bunker-flower-Hestroff-194.jpg

 Le fantôme du fort (Roger) et l'équipe M.A.S.H   (c) JCN


Bunker flower Hestroff 13

 

bunker 04Kawazaki Psychédélique Lounge Camp (c) JCN


Roger, gardien du Bunker Flower

 


 


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