Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 14:03
Topographie (historique de la notion)
Source : http://hypergeo.free.fr/article.php3?id_article=310

"L’une des caractéristiques du mot topographie est son indétermination qui a pour origine l’apparition d’une série de pratiques portant ce nom, parfois consécutives, mais souvent juxtaposées. Le mot est emprunté au grec au XVe siècle et veut dire, de façon littérale, la description (graphia) d’un lieu (topo). Ce sont probablement les variations des significations accordées aux termes “lieu” et “description” qui ont permis cette polysémie. Comme l’écrit Dralet en l’an VIII : “Faire une topographie n’est donc autre chose qu’écrire ou décrire un lieu ; et la signification du mot décrire n’étant limitée par aucun modificatif, une topographie, en général, doit faire connoître le pays qui en est l’objet, sous tous ses rapports.”D’un emploi assez rare avant la fin du XVIIIe siècle, le mot semble alors pouvoir être le synonyme du mot chorographie. C’est ainsi qu’en 1660-1663 est publiée une Topographia Galliae ou Chorographie et topographie générale du puissant royaume de France. L’ouvrage contient une histoire du pays, des cartes géographiques et des gravures représentant les principales villes. Par sa richesse, la description peut se raccrocher au style des “statistiques descriptives” qui connaîtront leur âge d’or sous la Révolution. Celles-ci se développent, en effet, principalement à la fin du XVIIIe siècle dans un contexte de curiosité encyclopédique qui accole l’histoire, la connaissance des monuments, la description des paysages, l’inventaire des productions et l’histoire naturelle. Dans cet ensemble, la topographie peut servir de point de départ à l’enquête. Ainsi, le ministre Chaptal dans sa circulaire aux préfets, de l’an IX, écrit :“Le mémoire doit commencer par une topographie de votre département dans laquelle vous exposerez sa position, ses bornes, le cours de ses rivières, etc ; puis vous me parlerez des plantes qui y croissent, des animaux qui y vivent, de ce qui est relatif à l’histoire naturelle, l’histoire des arts, aux usages et aux coutumes locales”. On pourrait en conclure que la topographie couvre tous les domaines, mais plutôt que par ses objets, il semble plus judicieux de la définir comme une méthode. Comme l’écrit Villeneuve, l’auteur de la statistique des Bouches-du-Rhône, parue tardivement (1821-1829) : “La topographie physique [...] fait connaître les lieux , la topographie administrative [décrit] les habitations”. La topographie serait donc avant tout : faire connaître, décrire... l’idée sous-jacente étant probablement la finesse et la précision. Le dernier tiers du XVIIIe siècle voit également l’essor, dans le cadre d’un néo-hippocratisme ambiant, d’un autre genre de topographie : la “topographie médicale”. En 1776, la Société royale de médecine engage ainsi une vaste enquête visant à la description du Royaume et articulant trois des éléments d’Hippocrate, c’est-à-dire les airs, les eaux et les terres. Les descriptions produites en réponse à ce programme relèvent d’une analyse systémique visant à lier dans une chaîne causale les pathologies observées, l’humidité sous toutes ses formes et le relief, le tout étant lié par l’idée de circulation. L’expression peut alors concerner aussi bien une ville (Paris en 1771, Boulogne sur mer en 1828), une contrée réduite (la vallée de Montmorency en 1839), ou une zone plus vaste (la généralité de Paris en 1783). La Topographia Galliae évoquée plus haut semble également pouvoir être rattachée à une autre tradition, qui connaît un avenir de beaucoup plus long terme que la statistique descriptive : la représentation des contrées par la carte. On peut de ce point de vue parler d’une lente imposition de la carte dans la topographie dont une partie de l’histoire devrait évoquer la production des Cassini. Nous prendrons cependant pour archétype l’évolution des travaux de Robert de Hesseln. En 1771 il publie un Dictionnaire universel de la France, contenant la description historique et géographique des provinces, villes, bourgs et lieux remarquables du royaume, ouvrage qui pourrait se rapprocher de la Topographia Galliae..., mais qui, en ce dernier tiers de siècle s’en sépare par l’absence de carte. On est encore ici du côté de l’ancienne forme de la topographie. En 1780, Hesseln déploie sa pensée du côté de la cartographie en publiant sa Nouvelle topographie, ou description détaillée de la France par carrés uniformes dont les cartes seront accompagnées d’un discours. Cette fois-ci la carte est passée au premier rang du discours topographique. Sa qualité est alors fixée à l’aune des techniques de la mesure et de la triangulation. La carte de Hesseln sera proposée aux Constituants - qui la refuseront - pour servir de base au découpage en départements dont elle aurait en même temps fourni la description. Une quatrième tradition de travaux topographiques, qui correspond aux activités des ingénieurs topographes du dépôt de la guerre doit enfin être évoquée. Quel que soit son nom, il semble qu’il faille faire remonter la création du dépôt à la fin du XVIIe siècle (1688). À l’origine, les travaux topographiques ne comprennent que peu de travaux de projection verticale, et jamais sans les accompagner de nombreux mémoires. Mais face à la concurrence de la carte de Cassini et aux productions du Génie, la carte s’impose progressivement à l’intérieur d’un argumentaire relatif à la supériorité technique des “topographes militaires”. Leurs travaux relèvent tant des levés sur le territoire français en tant de paix (la carte du Dauphiné commencée en 1749, voire la carte des chasses du Roi) que de la production de cartes pour les batailles et de la saisie de cartes étrangères pendant les guerres. La carte de bataille n’est cependant jamais séparée d’une notice historique, le couple ainsi formé devant permettre la description de l’événement. Sous le Consulat, l’institution du dépôt de la guerre affirme fortement sa valeur scientifique en produisant des cartes de très haut niveau, revendiquée comme étant bien meilleure que les cartes de Cassini. Cette prétention de supériorité scientifique est d’ailleurs affirmée dans le Mémorial topographique et militaire qui commence à paraître en 1802, soit au moment où la Commission topographique est amenée à discuter de la mise en chantier de la future carte de France au 1/80000e dite d’état-major. Le dépôt de la guerre, à l’origine de cette commission fixe à ce moment “la langue de la topographie” (pour reprendre les propos du directeur du dépôt de la Marine) dans toutes les institutions françaises. On se trouve donc, dans les années 1810-1820 avec l’existence de quatre topographies coexistantes et qui utilisent parfois les résultats de leurs voisines, comme lorsque la statistique départementale juxtapose les résultats des topographies médicales et la carte, parfois très détaillée, du département. Il semble cependant difficile de conserver plus avant cette impression d’unité puisque s’imposent à cette époque de nouvelles normes, tant dans la représentation que dans la construction des données qui vont entraîner la disparition, parfois lente, de la plupart des topographies au profit de la seule carte topographique. Pour ce qui en est des statistiques descriptives, le genre s’éteint très vite au profit d’une statistique quantitative prétendant à plus d’objectivité et permettant la comparaison. La topographie sensible aux paysages et aux pratiques culturales et aux monuments y disparaît au profit d’un voisinage de circonscriptions contenant des quantités d’habitants ou de productions. La topographie médicale se voit opposer des analyses sociales à la Villermé qui, tout en maintenant l’idée de système, déconnecte l’analyse des questions territoriales. La topographie militaire, à force d’insister sur la technique cartographique défait le lien historique que ses topographes entretenaient avec la description textuelle de l’événement, moins nécessaire il est vrai dans une armée voulue comme étant sans conflit européen, et qui ne s’est pas encore réellement tournée vers l’aventure coloniale. La carte au 1/80000e devient l’élément majeur de la production des services topographiques de l’armée. Trois éléments semblent pouvoir caractériser le deuxième tiers du XIXe siècle. Le premier relève de la tradition et correspond au maintien des usages du mot topographie du côté d’une description littéraire, même si on y insiste principalement sur l’idée de localisation d’une circonscription par rapport à celles qu’elle jouxte, ainsi que sur les formes du relief et sur l’hydrographie, comme chez Abel Hugo. Le deuxième relève d’une tentative expansionniste, voire annexionniste de la topographie militaire qui au travers de la publication de nombreux manuels ainsi que du processus de construction de la carte d’État-major affirme, par un discours technique sa mainmise sur la topographie. Si l’on prend le manuel de topographie militaire du lieutenant Roux, daté de 1846, c’est à la planimétrie et au nivellement que sont consacrés les plus longs développements. Notons cependant qu’une partie du développement relative au dessein, et qui intègre les établissements humains sert de transition à une courte partie relevant de la statistique qui s’intéresse tant aux populations qu’aux productions pouvant être employées par une armée en campagne. Le troisième élément est à chercher du côté de la géologie balbutiante qui, semble attribuer, comme chez Antoine Passy, la “configuration du sol” à la topographie, alors qu’elle s’attribue la mission de “faire connaître les différentes couches minérales”. Le relief (dans le sens que nous donnons aujourd’hui à ce mot) semble donc prendre une part croissante dans une topographie très liée à la cartographie et à ses techniques, cela sans pour autant qu’une description, sous forme littéraire, ne disparaisse complètement. Le grand dictionnaire Larousse, qui paraît à la fin du deuxième tiers du XIXe siècle, donne une définition de la topographie à l’image de ces évolutions. La notice est décomposée en deux parties, tout d’abord l’on y énonce le fait que la topographie peut-être “Description détaillée d’un lieu, d’un pays, d’un canton particulier”, puis qu’elle est “l’art de représenter par le dessin la forme détaillée d’un lieu, d’une contrée”. Vient ensuite une longue définition encyclopédique qui insiste fortement sur la technique de la représentation du relief. Cette importance de la carte va aller croissant durant le dernier tiers du XIXe siècle, avec par exemple l’un des courants majeurs de la géographie prévidalienne qui associe Hennequin, un ancien membre du dépôt de la guerre à Ludovic Drapeyron. Ceux-ci dans le cadre de la réaction à la défaite rêvent de relever la France en apprenant aux plus jeunes la maîtrise de la carte d’État-Major. Ces deux membres fondateurs de la Société de Topographie créée en 1876, s’ils insistent sur la topographie, dont ils font l’abc de la géographie - à partir de laquelle il est possible de passer ensuite à la géologie puis à la botanique - n’en continuent pas moins à considérer les statistiques, la botanique et la géologie comme participant d’une science topographique. Au-delà de cette distance à la description littéraire qui semble impossible à prendre, l’élément principal de l’affirmation de la carte se retrouve tant chez les tenants de la société de topographie que chez les Vidaliens, non-pas dans leurs conceptions scientifiques, mais dans leur engagement pédagogique, principalement dans le cadre de l’école primaire. C’est en effet là que “l’exercice topographique”, qui est celui de l’apprentissage de la lecture de la carte d’état-major (qui sera un jour la carte topographique) trouve sa plus large application. Là, la carte détaillée qui permet la reconnaissance des formes du terrain de sa petite patrie va servir à former une future nation par la topographie. À l’université, la question est autrement débattue, mais la géographie est alors une discipline en pleine construction, dans laquelle le vocabulaire n’est pas clairement fixé et encore moins unanimement reconnu. Le reclassement des vocabulaires, dans les années 1870-1890 donne à voir l’évolution d’un mot qui devient synonyme de relief ou de modelé, tout en conservant une relation forte à la carte. L’échec des propositions de Drapeyron, qui aurait souhaité une topographie-géographie ancrée en dehors de l’université, et la réussite de l’école vidalienne qui impose une conception sensible au “milieu” et au “genre de vie” placent la topographie, réduite aux formes du terrain à petite échelle, dans une position ancillaire. La carte topographique - supplée par la photographie - devient l’outil par excellence de connaissance du terrain. En 1907, le dictionnaire de Demangeon définit la topographie, comme “l’art de représenter sur un dessin appelé carte ou plan, les détails qui se trouvent à la surface du sol, qu’ils soient naturels ou artificiels. Les opérations à l’aide desquelles on exécute ce dessin constituent le levé ; elles sont de deux sortes : la planimétrie et le nivellement”. L’importance de l’aspect technique, continuellement réaffirmé depuis le début du XIXe siècle, a donc progressivement restreint le domaine de la topographie. L’usage de la photo-topographie, qui se développe après la Première Guerre mondiale ne fait qu’ajouter à l’aspect technique de l’activité topographique tout en continuant à la lier par bien des aspects à la mainmise des militaires sur la production des cartes, ceci tant en France que dans le reste de l’Europe. Notons cependant qu’encore à la fin du XXe siècle les définitions du mot topographie ne se sont pas toutes affranchies de l’idée de description d’un lieu ou d’une portion d’espace, comme si les géographes regrettaient d’avoir restreint ce mot à sa portion congrue. Dans son ensemble, le sens du mot topographie ne change pas réellement au XXe siècle, il connaît en revanche un usage croissant chez les géomorphologues d’une part, et, du côté de l’enseignement de la géographie à l’université au travers du fameux exercice de la “coupe topo”. De cet usage découle une précision croissante qui va opposer, par exemple, la topographie en tant que présentation descriptive des formes à la géomorphologie, qui se trouve du côté de l’analyse ou, autre exemple entre orographie dans le sens de disposition du relief et topographie dans celui de description du relief (George 1970)".
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 14:08

BOULAY, pour les Allemands, BOLCHEN, bourg considérable de la Lorraine Allemande, siège d’un baillage royal, ressortissant à la cour souveraine de Nancy, avec un hôtel-de-ville bien bâti, une recette des finances & une brigade de maréchaussée pour la sûreté du pays. Elle est située entre Metz & Sarre-Louis, à gauche d’un ruisseau appellé Kaltzbach, que la Nied reçoit à une demi-lieue de-là par sa droite, à 3 lieues au couchant d’hiver de Bouzonville, à une égale distance de Sarrelouis & au couchant d’été de S. Avold, à 6 au levant de Metz & à 12 & demie au même point de Nancy. L’église paroissiale a une primisserie & fait nombre parmi celles du diocèse de Metz. Le château de Boulay ayant été cédé à des Récollets Irlandais, ces religieux ont bâti leur couvent dans son emplacement. Une rue entière est occupée par les Juifs qui y tiennent synagogue : cette ville a beaucoup de tanneries & de corroyeries.

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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 14:09

BOUZONVILLE, en Allemand BUSENDORFF, bourg de la Lorraine Allemande, diocèse de Metz, cour souveraine de Nancy ; siège d’un baillage royal & la résidence d’une brigade de maréchaussée. Ce lieu est situé à droite de la Nied, à 2 lieues au-dessus de son confluent avec la Sarre, à 3 lieues au levant d’été de Boulay, à 4 au couchant de Sarrelouis & à 7 au levant de Metz. On y compte environ 800 habitants.

L’église paroissiale est à Vaudreching, éloignée d’un quart de lieue ; il y a dans Bouzonville une belle abbaye de Bénédictins reformés, placée à une extrémité de la ville, au bord de la rivière. Le pape Léon IX, y alla en 1049, fit des présens & accorda des privilèges à cette maison, dont l’église fut seulement dédiée en 1133 sous l’invocation de Sainte-Croix.

Les lieux renfermés dans le baillage de Bouzonville, font partie du diocèse de Metz, partie de celui de Trèves et régis par la coutume générale de Lorraine. La langue Françoise n’y est en usage que parmi les plus distingués. Les productions de la terre sont à peu près les mêmes qu’au baillage de Boulay.

Au village de Bloberg, à 2 lieues de Bouzonville, on découvrit il y a 1 s ou 20 ans une mine de cuivre & d’azur, qui avoit été anciennement connue & travaillée. On y rencontre aussi quelquefois des morceaux de lapis d’une assez belle couleur.
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 14:33
François Adam ROBERT, fils de Thimothée et Elisabeth HENNEQUIN, père de Mathieu anobli par Louis XV, est né à Hestroff le samedi 27 mai 1702. Son parrain est Adam SIBERT, curé de Guerstling et sa marraine Françoise SCHWEISS, mère de Damien HENWEILLER curé de la paroisse, née à Varize.

Maître d'école comme son père, François Adam quitte le village après la naissance de son premier fils en 1729, y revient  en 1740 pour y enseigner jusqu'en 1749.

Avant de quitter Hestroff, François Adam s'y était marié  en janvier 1728 avec Marie GERARDIN, dont le père Nicolas est régent d'école dans la paroisse de Drogny, et un frère, Mathias,  cité docteur en Sorbonne en 1750 et  aussi chanoine à Chartres dans la Beauce. Il est intéressant de signaler que Marie signe, fait rare à une époque où peu de femmes étaient lettrées.

François Adam décède dans son village natal à l'âge de 74 ans le 6 août 1776, soit 3 ans après la réception des orgues léguées par son fils Mathieu à l'église paroissiale. Lors de son enterrement seront présents son beau-frère Jean-Paul GERARDIN, maître tailleur à Vaudreching et sa belle-soeur Elisabeth demeurant à Bouzonville. Sont également présents Jean Antoine MÜLLER, curé de la paroisse depuis 1741 et Frédéric RAUBER, le nouveau maître d'école.

Descendance de ROBERT François Adam


ROBERT François Adam    ° 27/05/1702 Hestroff (57)    + 06/08/1776 Hestroff (57)
   x 27/01/1728 Hestroff (57)
x GERARDIN ; GIRARDIN Marie    ° ../../1706     + 26/03/1783 Hestroff (57)
|___ROBERT Nicolas    ° 17/01/1729 Hestroff (57)     
|___ROBERT ; DE HESSELN Mathieu Mathias    ° 21/03/1731 Faulquemont (57)     
|___ROBERT Cécile    ° 03/03/1740 Hestroff (57)    + 03/08/1741 Hestroff (57)
|___ROBERT Jean Antoine    ° 08/01/1743 Hestroff (57)    + 23/01/1743 Hestroff (57)
|___ROBERT Jean Nicolas    ° 20/06/1744 Hestroff (57)    + 11/05/1750 Hestroff (57)
|___ROBERT Jean Baptiste    ° 27/01/1747 Hestroff (57)    + 02/03/1747 Hestroff (57)
|___ROBERT Mathias         
|___ROBERT Marie Josèphe    ° 05/08/1751 Hestroff (57)    + 09/10/1828 Hestroff (57)
|___   x 25/01/1780 Hestroff (57)
|___x SCHILLINGER ; SCHILLINGEN ; SCHELLINGEN Jacob Jacques    ° ca ../../1758 Tromborn (57)     
|___|___SCHILLINGER Marie Joseph    ° 14/05/1789 Hestroff (57)


Citations :

Baptême : dimanche 8 août 1717 Hestroff (57) , Parrain, ISLER Marie Françoise
Union : mercredi 18 mai 1746 Hestroff (57) , Témoin au mariage, cousin de la mariée, SPRINGER ; SPRENGER Jacques Jacob & SCHILLES ; SCHILESSE Agnès
Inhumation : samedi 8 mars 1749 Hestroff (57) , Présent à l'inhumation, SIGNORELLE ; LESPAGNOL Marie Catherine
Baptême : dimanche 10 août 1749 Hestroff (57) , Présent à l'inhumation, Fils du maître d'école, PREVOST François
Union : mardi 13 janvier 1750 Hestroff (57) OSBILD ; HOSPIL Michel Michael & COMPAIN ; COPAGNE Catherine
Union : mardi 12 janvier 1751 Hestroff (57) , Témoin au mariage, BERNARD Anne Catherine & WINGERT ; VIGNE ; VINGERT ; WINGARTE ; VINGERTER Philippe
Union : mardi 12 janvier 1751 Hestroff (57) , Témoin au mariage, BASTIEN François & GERARD Suzanne
Inhumation : jeudi 4 février 1751 Hestroff (57) , Témoin à l'inhumation, LALLEMAND Marguerite
Union : mardi 15 février 1752 Hestroff (57) , Témoin au mariage, SABE Jean & OSBILD ; OSSPIL Anne Barbe
Union : mardi 8 mai 1753 Hestroff (57) , Témoin au mariage, BEITZ ; BETZ Jean & BRAUN Elisabeth
Union : mardi 20 novembre 1742 Hestroff (57) , Témoin au mariage, PIMPERNELLE ; PEMPORNELLE ; PEMPERNELLE Nicolas & LIZER Anne
Union : mardi 6 novembre 1742 Hestroff (57) , Témoin au mariage, VILBOIS ; VILLBOIS Pierre & BERNARD Elisabeth
Inhumation : vendredi 20 juillet 1742 Hestroff (57) , Témoin à l'inhumation, LANIO ; LAGNEAU Pierre

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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 14:58
Thimothée, père de François Adam, grand-père de Math. ROBERT de HESSELN


"Le onzième juin de l'année 1726 est décédé Thimothée ROBERT , régent d'école à Hestroff depuis  trente ans, âgé de cinquante ans munis des sacrements de la Sainte Eglise,  et cela dans l'hôpital Saint-Georges où il est allé se faire traitter d'une fâcheuse incommodité qui luy était survenue à une jambe. Il y est mort et enterré. Lequel a donné et légué par testament à l'église de Hestroff 14 écus pour avoir une messe annuelle au mois de novembre. La moitié de la rente sera pour Monsieur le Curé et l'autre pour la fabrique."
Signé : Damien HENWEILLER

Thimothée ROBERT est  maître d'école à Hestroff de 1696 à 1726, date de son décès à Metz. Son épouse est une HENNEQUIN, probablement parente de la 1ère ou 2e épouse de Joseph HACKSPILL, charpentier, originaire de Oberstaufen en Bavière (à l'origine Stauffen im Allgäu, Tyrol). Maîtrisant la langue allemande, Thimothée sert d'interprète et de traducteur à la communauté germanophone installée dans le village depuis plusieurs années déjà et semble être très apprécié (voir sa fiche généalogique ci-après).

Nous ne connaissons pas les origines de Thimothée.


Descendance de ROBERT Thimothée

ROBERT Thimothée    ° ../../1676     + 11/06/1726 Metz (57)
x HENNEQUIN Elisabeth    ° Kédange-sur-Canner (57)     
|___ROBERT Philippe    ° 12/04/1699 Hestroff (57)     
|___ROBERT Dominique    ° 05/01/1701 Hestroff (57)     
|___ROBERT François Adam    ° 27/05/1702 Hestroff (57)    + 06/08/1776 Hestroff (57)
|___   x 27/01/1728 Hestroff (57)
|___x GERARDIN ; GIRARDIN Marie    ° ../../1706     + 26/03/1783 Hestroff (57)
|___|___ROBERT Nicolas    ° 17/01/1729 Hestroff (57)     
|___|___ROBERT ; DE HESSELN Mathieu Mathias    ° 21/03/1731 Faulquemont (57)     
|___|___ROBERT Cécile    ° 03/03/1740 Hestroff (57)    + 03/08/1741 Hestroff (57)
|___|___ROBERT Jean Antoine    ° 08/01/1743 Hestroff (57)    + 23/01/1743 Hestroff (57)
|___|___ROBERT Jean Nicolas    ° 20/06/1744 Hestroff (57)    + 11/05/1750 Hestroff (57)
|___|___ROBERT Jean Baptiste    ° 27/01/1747 Hestroff (57)    + 02/03/1747 Hestroff (57)
|___|___ROBERT Mathias         
|___|___ROBERT Marie Josèphe    ° 05/08/1751 Hestroff (57)    + 09/10/1828 Hestroff (57)
|___|___   x 25/01/1780 Hestroff (57)
|___|___x SCHILLINGER ; SCHILLINGEN ; SCHELLINGEN Jacob Jacques    ° ca ../../1758 Tromborn (57)     
|___|___|___SCHILLINGER Marie Joseph    ° 14/05/1789 Hestroff (57)     
|___ROBERT Anne Marguerite    ° 06/02/1706 Hestroff (57)     
|___   x 12/01/1723 Hestroff (57)
|___x DEGROUTTE Adam    ° Aboncourt (57)     
|___ROBERT Jodoque    ° 21/09/1708 Hestroff (57)     
|___ROBERT Jean Paul    ° 16/09/1712 Hestroff (57)


Citations :

Baptême : dimanche 1er août 1700 Hestroff (57) , Parrain, SPRINGER Elisabeth
Union : mardi 7 juillet 1699 Hestroff (57) , Témoin, Beau-frère de l'épousée, SCHILLES Jean & HENNEQUIN Françoise
Union : jeudi 2 juillet 1699 , Témoin, ROLIN Jean & PREVOST Nicole
Union : mardi 23 novembre 1700 Hestroff (57) , Témoin, GOMPINGER ; GUMPINGER Estienne Etienne & WAGNER ; VANER Madeleine
Union : dimanche 28 mai 1702 Hestroff (57) , Témoin, CHARON ; WAGNER Jean & OBRY ; OLRY ; ULRIG ; ULLERICH Jeanne Janeton
Baptême : lundi 14 mai 1703 Hestroff (57) , Parrain, BOUCHER Elisabeth
Union : samedi 24 janvier 1705 Hestroff (57) , Témoin, FREY Quirin & NADé Marguerite
Union : lundi 10 octobre 1707 Hestroff (57) , Témoin, STEFFEN ; STEFF Christian & MASSON Henriette
Baptême : dimanche 6 novembre 1707 Hestroff (57) , Parrain, TRANSBERG ; TRANSBERGER Anne
Union : mardi 26 novembre 1709 Hestroff (57) , Témoin, SIBILLE Jean & DALSTEIN Catherine
Union : jeudi 29 mai 1710 Hestroff (57) , Témoin, LORRAIN Maurice & TOUSSAIN ; TOUSSAINT Anne Catherine
Union : jeudi 26 novembre 1711 Hestroff (57) , Témoin, CLAM ; KLAM Hugo & DAME Marianne Marguerite
Union : dimanche 8 janvier 1713 Hestroff (57) , Témoin, OSBILD ; HOSPIL Mathieu Mathias Mathis & LIZER Catherine
Union : dimanche 12 février 1713 Hestroff (57) , Témoin, GELMINGER Noël & CORDONNIER Suzanne Julianne
Union : mardi 14 novembre 1713 Hestroff (57) , Témoin, BERNARD Claude & BOLZINGER Magdeleine
Union : lundi 8 janvier 1714 Hestroff (57) , Témoin, NICOLAS Claude & LORRAIN Marie
Union : mardi 5 novembre 1715 Hestroff (57) , Témoin, BOUCHER Pierre & LANIO ; LAGNEAU Catherine
Union : dimanche 14 janvier 1703 Hestroff (57) , Témoin, LIZER Nicolas & WEISSE Catherine
Union : mardi 5 février 1709 Hestroff (57) , Témoin, SCHMIDT Nicolas & NADé Anne
Union : Témoin, d'ESTAN Agnès & DESCHOUX Henry
Union : dimanche 3 juillet 1712 Hestroff (57) , Témoin, CREPATTE Nicolas & DESCHOUX Jeanne
Union : samedi 3 janvier 1722 Hestroff (57) , Témoin, SABÉ Claude Claudius & WACHS ; VAX ; WAX ; WALLICH Catherine
Union : mercredi 18 février 1722 Hestroff (57) , Témoin, WILHELM Barbe & STARCK Jean
Union : mardi 10 novembre 1722 Hestroff (57) , Témoin, BREM Jean & SPRINGER Elisabeth
Union : mardi 12 janvier 1723 Hestroff (57) , Témoin, BOLZINGER Ottille Odille Odilia & TOUSSAINT Nicolas François
Union : mardi 12 janvier 1723 Hestroff (57) , Témoin, Père de l'épouse, DEGROUTTE Adam & ROBERT Anne Marguerite
Union : mardi 19 janvier 1723 Hestroff (57) , Témoin, SPRINGER ; SPRENGER Jacques Jacob & WEIS ; WEISS ; WEISSE Catherine
Union : mardi 15 janvier 1686 Freistroff (57) , Témoin, BETTENDORFFER ; BETTENHOFTER Jean Adam & SCHREFFER ; SCHREFTERS Marguerite
Union : mardi 18 janvier 1724 Hestroff (57) , Témoin, HERMANN Nicolas & PIERRET ; PIERRE ; STEIN Gertrude
Union : mardi 29 janvier 1726 Hestroff (57) , Témoin, PAUL Mathias & MARTIN Jeanneton Janeton


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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /2008 20:21
Parmi les Tyroliens de passage à Hestroff fin du 17e et début du 18e, certains se sont sédentarisés comme les HACKSPILL, les KETZINGER et les TRANSBERGER(ER),  d'autres ont quitté le village pour des destinations connues ou inconnues.

Tous les descendants des familles anciennes encore présents à Hestroff en ce début du 21e siècle descendent à un moment ou à un autre de ces tyroliens venus reconstruire notre pays laissé en ruine après la Guerre de Trente Ans.

Or, dans leur sillage, les Hackspill, Ketzinger et Transberg, artisans dans leur grande majorité, ont ramené d'autres tyroliens qui, s'ils n'ont pas laissé beaucoup de traces, méritent cependant d'être cités.

Il s'agit notamment de :

•    GOMPINGER ou GUMPINGER (d’après signature) originaire de Louval près de Salzbourg. Maître charpentier dès 1700 à Hestroff. A quitté le village avec ses cinq enfants en 1705.

•    Martin DOUDEL, ca 1662, maçon chez Rodolphe Hackspill, certainement tonton des DODELER ou DODELLER.

•    Jean DALTROFF

•    Albin ou Albanus GEISLER, trace vers 1703, garçon charpentier

•    HEILLEIGEN ou HEILIEGEN, témoin en 1707 du mariage George TRANSBERG x DALSTEIN

•    Barthel LEONARD, LENERT (Leonarch?) d'origine tyrolienne (voir Gomelange les Léonard ou Lenert ?)

•    Jacques CLAUS, maçon

•    Mathias DALLIS,  maître masson à Ebersviller

•    Jean ou Hans Wolfgang REGENSUS

•    Joseph KUNTZELMANN, qui signe en 1717 "Joz Kuntzehlman", cité jeune garçon charpentier originaire de Veiller ou Weiller im Allgäu.

•    FRANC de Menskirch, Nicola FRANCK, masson à Ricrange paroisse de Ottonville

•    Nicolas GEISSENKOTTER ?

•    Martin STARCK, maître maçon tyrolien; Jean STARCK originaire de Caglen, Caplen  ou Coppen diocèse de Brixen (parents Paul et Catherine ZÄNGERLIN ou VECHNARIN) probablement frère de Martin. Jean se marie en 1722 à Hestroff avec Barbe WILHELM; Christian STARCK, leur frère, maître maçon x Julienne CAUDY, fille d'Estienne en 1723

•    Jean WELSCHER, garçon tyrolien masson chez STARCK en 1727
 
•    Gaspard WEISSMAN, garçon charpentier de l'Allgäu, 1713, parrain chez Noêl DALSTEIN

•    Nicolas TALLER,  "garçon tyrolien âgé environ vingt ans est décédé en travaillant de sa profession de maçon" ca1701 +1721

•    Mathieu GRÜNER, garçon tyrolien, meunier, 1721

•    Jacques MAY ou MAYE, garçon charpentier, fils de Jacob, charpentier, marié à Gomelange.

•    FRANTZ ou FRANCE de Gomelange ?

•    Jacques DANNEMAN ?, parrain de Jacob Hackspill, 1724

•    Jean Henry BECKER, qui signe "Hans Heinrich", est masson. Parrain de Anne FIEG en 1727, fille de Joseph Fieg. Originaire d'Oberkirch dans le Tyrol

•    BEITZ de Bambidestroff, voir mariage en 1732 avec Marie STEFF

•    GEORGE x Francisca de Guinkirchen (grandes affinités avec les familles tyroliennes)

•    François KELLER, fils de Nicolas de Ebersviller, x Marie TRANSBERG 1735

•    Jean BOTT, maçon de l'Allgäu, mort le 8 avril 1724.

•    Jean STRAUB de Diding x Anne Barbe TETERGER. Jean est fils de Georges et de Christine de la paroisse de Bernenbeyren en Allgäu.

•    Pierre SCHWARTZ, maçon du Tyrol demeurant à Hestroff, parrain de Marie HACKSPILL,
jeune fille délaissée, servante chez le curé SARREBOURG à Gomelange

•    Chrétien ou Christian PETER (le prénom Christian nous vient du Tyrol)

•    Gaspard WEISSMAN, garçon charpentier originaire de l'Allgäu, 1713, parrain chez Noël D
ALSTEIN
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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 21:13
Avant-propos de Google concernant la Biographie de la Moselle


Ceci est une copie numérique d’un ouvrage conservé depuis des générations dans les rayonnages d’une bibliothèque avant d’être numérisé avec précaution par Google dans le cadre d’un projet visant à permettre aux internautes de découvrir l’ensemble du patrimoine littéraire mondial en ligne.

Ce livre étant relativement ancien, il n’est plus protégé par la loi sur les droits d’auteur et appartient à présent au domaine public. L’expression “appartenir au domaine public” signifie que le livre en question n’a jamais été soumis aux droits d’auteur ou que ses droits légaux sont arrivés à expiration. Les conditions requises pour qu’un livre tombe dans le domaine public peuvent varier d’un pays à l’autre. Les livres libres de droit sont autant de liens avec le passé. Ils sont les témoins de la richesse de notre histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine et sont trop souvent difficilement accessibles au public.

Les notes de bas de page et autres annotations en marge du texte présentes dans le volume original sont reprises dans ce fichier, comme un souvenir du long chemin parcouru par l’ouvrage depuis la maison d’édition en passant par la bibliothèque pour finalement se retrouver entre vos mains....

La Biographie de la Moselle imprimée à Metz en 1829 est téléchargeable à l'adresse suivante :

http://books.google.com
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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /2008 21:31
La drôle de guerre en Moselle: 1939-1940

La drôle de guerre en Moselle: 1939-1940 - Page 43

de Henri Hiegel - 1983
... Housse près d'Hestroff, ... Hestroff ...
 

Dictionnaire topographique ... Moselle

de Ernest de Bouteiller - 1874
Page 120
HESTROFF, c°" de Bouzonville. ... II prend sa source à Pi- blange, traverse les
c°" d'Hestroff et ...
 
Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle: comprenant ...

Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle: comprenant ... - Page 120

de Ernest de Bouteiller, Metz Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, France, Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Metz - 1874 - 316 pages
Vill., liasse Hestroff, 2g). ... II prend sa source à Pi- blange , traverse les
c°" d'Hestroff et ...
 
Liste des émigrés, déportés et condamnés pour cause révolutionnaire du ...

Liste des émigrés, déportés et condamnés pour cause révolutionnaire du ... - Page 264

de André Gain - 1925
Clavé (Louis), d'Hestroff. tailleur d'habits, 14* liste, p. 4. ... Le maire de
Hestroff intervint aussi pour obtenir sa mise en liberté : il semble en effet ...
 
Mémoires

Mémoires - Page 816

de Société géologique de France, Société d'archéologie et d'histoire de la Moselle, Metz - 1902
... Hestroff. ... Hestroff, с. ...
 
Le clergé de la Moselle pendant la Révolution

Le clergé de la Moselle pendant la Révolution - Page 379

de Paul Lesprand - 1937
Le curé se justifia près du district par une attestation des gens de justice de
Hestroff, qui constatait qu'il n'avait pas quitté ce village; ...
 

Le pays lorrain

de Société d'archéologie lorraine et du Musée historique lorrain - 1995
Page 64
J.-FM Hestroff Le fort d'Hestroff fait partie de la Ligne Maginot. A 20m sous
terre, c'est une longue galerie de 800m, avec plusieurs villes attenantes. ...
 
Recueil des historiens de la France: Pouillés

Recueil des historiens de la France: Pouillés - Page 461

de Académie des inscriptions et belles-lettres, Académie des inscriptions et belles-lettres, Paris - 1903
Hestroff" ( Als.-Lorr. , c°n de Bouzonville). ... Hestroff, en all. ...
 

Répertoire numérique de la série Z (fonds divers postérieurs à 1790).: SOus ...

de Archives de la Moselle, Archives départementales de la Moselle, Archives de la Moselle, Jean Rigault - 1956 - 54 pages
Page 6
Hal- lering, Halling-lès-Boulay, Han-sur-Nied, Hargarten- aux-Mines, 1901-1917.
— Heining, Hestroff, Hémilly et Herny, 1871-1918. 212. ...
 
Mémoires

Mémoires - Page 48

de Société d'archéologie lorraine - 1872
Hestroff. 15. ... Hestroff. 17. ...
 
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Samedi 8 novembre 2008 6 08 /11 /2008 23:29
Voyage dans une période importante de l'histoire de Metz et du Pays de Nied Courcelles-Chaussy - 8 & 9 novembre 2008




Le Syndicat d'Initiative de Courcelles-Chaussy et de sa  région culturelle à l'occasion de sa 8e manifestation "Guerre et Paix" vient d'éditer et de commercialiser un ouvrage intitulé




Programme de la 8e édition de "Guerre et Paix" à Courcelles-Chaussy

8 novembre 2008

Ouverture de l'exposition (notamment le
télégraphe sans fil,  il y a 130 ans)

Conférences :
  • Passage des Grandes Armées à Metz et Courcelles-Chaussy par Th. POUX
  • Napoléon et la Moselle : Religions et Droits par P. GALLAUZIAUX
  • Les femmes et la Grande Amée : une vivandière racontée par Geneviève CARRIER



9 novembre 2008

  • Ouverture de l'exposition et défilé de la troupe jusqu'à l'église
  • Messe à l'église
  • Prise d'armes au cimetière catholique devant la tombe du général d'Empire Semellé
  • Apéritif "Kir russe"
  • Repas

Conférences

  • Télégraphe Chappe par Lothar BIRCK et Klaus ALTMEYER
  • Hommes de guerre illustres en Pays messin par P. GALLAUZIAUX

Départ de la troupe pour une autre campagne.

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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /2008 20:52
Aujourd'hui, nous avons envie de vous présenter un couple charmant rencontré lors de la 8e édition de "Guerre et Paix" à Courcelles-Chaussy en Moselle le 8 novembre 2008.

Il s'agit de Elda Léonard, responsable de médiathèque, qui nous "emmène sur le site qui vit naître et se développer la communauté protestante à Courcelles-Chaussy où la présence huguenote est encore visible avec l'Ancien Temple, le cimetière protestant, le Temple de Guillaume II et la Maison de Clervant qui en sont les témoins". Auteure de "Présence Huguenote à Courcelles-Chaussy, le temple de Guillaume II".

Elda est l'épouse de Gérard Léonard, médecin généraliste à Courcelles-Chaussy de 1965 à 1997, fondateur du Syndicat d’Initiative de Courcelles-Chaussy et de sa région culturelle et auteur de "Guillaume II; la tragédie des Hohenzollern", ouvrage édité à l'occasion de la 5e manifestation "Guerre et Paix" en 2005.
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