Sur les 9 arrondissements qui composaient le département de la Moselle, Hestroff appartenait à l’arrondissement de Boulay.
Charles BOURRAT dirigeait l’administration départementale depuis le 10 mars 1939; Etienne JUNG, originaire de Petite-Rosselle, était sous-préfet de Boulay.
Les tribunaux cantonaux de Boulay et Bouzonville étaient chapeautés par le tribunal de première instance de Metz.
Le département était réparti sur 2 régions militaires, la 6e et la 20e. Boulay dépendait de la 6e région, commandée par le général-gouverneur militaire de Metz, Lucien LOIZEAU, dont dépendaient aussi les arrondissements de Metz-Ville & Campagne, de Thionville. Boulay disposait d’un régiment d’infanterie et d’une chefferie des travaux de fortification.
L’état-major de la Région fortifiée de Metz résidait à Metz. Le 162e RIF, Régiment d’Infanterie Fortifié, défendant le SF, secteur fortifié, de Boulay, était en garnison à Metz avec deux détachements à Boulay et à Bockange.
D’autres éléments non endivisionnés comprenaient le C.M. d’infanterie à Metz avec un détachement à Bockange.
La 6e Région comprenait des unités et organes de formation de corps d’armée, de secteurs fortifiés, de divisions et de réserve générale. Nous ne mentionnerons que les 162e et 164e du régiment de pionniers pour le SF de Boulay. RIF et le II/460.
L’effectif de la compagnie de gendarmes de la Moselle fut de 8 officiers et de 429 chefs de brigade et de gendarmes, renforcés par des pelotons de la garde républicaine mobile.
L’arrondissement de Boulay, près de 50000 habitants, était avant Château-Salins, l’arrondissement le moins peuplé du département.
La Moselle comptait 10 hôpitaux publics, dont Boulay, 25 hôpitaux privés dirigés soit par des religieuses soit par des sociétés minières et métallurgiques, 16 hospices, asiles, orphelinats publics et une 40taine d’établissements de bienfaisance, dont l’hospice israélite de Metz, le foyer des jeunes ouvriers de Metz ainsi qu’une 60taine de bureaux de bienfaisance.
Le diocèse de Metz était dirigé par Mgr Joseph HEINTZ (1886-1958). Hestroff faisait partie des 59 paroisses qui composaient le diocèse.
L’Eglise réformée, qui dépendait du Conseil synodal de l’Eglise réformée d’Alsace, disposait d’une paroisse à Boulay.
L’Eglise de la Confession d’Augsbourg avait également des paroisses situées principalement en Moselle-est.
Le culte israélite était assuré par 10 personnes, dont le chef de file était le grand rabbin Nathan NETTER.
Quelques chiffres : un peu plus de 600000 catholiques, environ 30000 protestants, plus de 8000 juifs et +/- 30000 dissidents ou sans confession (ce type de statistiques existent-elles encore de nos jours ?).
L’Inspection d’Académie de la Moselle, dirigée par Adolphe GRINER, était rattachée à l’Académie de Strasbourg (cette situation perdura jusque dans les années ’70 jusqu'à la création de l'Université de Metz).
L'enseignement secondaire était dispensé dans les lycées de garçons de Metz, Sarreguemines et Thionville, les collèges et le lycée de jeunes filles de Metz, etc.. Il existait un grand nombre d'établissements privés, surtout religieux, dont le collège Saint-Clément de Metz, le grand séminaire, le petit-séminaire de Montigny, etc..., le pensionnat de Sainte-Chrétienne à Metz, le pensionnat de la Providence de Saint-André à Peltre, le pensionnat de la Providence de Saint-Abdré à Bouzonville - toujours prospère -, etc...
Les instituteurs et institutrices étaient formées par les écoles normales de Metz et de Montigny-lès-Metz.
La recherche historique était assurée par les Archives départementales de la Moselle, les Archives municipales de Thionville et de Sarreguemines, les bibliothèques municipales, les musées, la Société d'histoire et d'archéologie de la Lorraine qui fêta son 50naire au mois de mai 1939, etc. sans oubier l'Académie nationale de Metz.
La presse se composait à Metz du Messin, du Lorrain, du Républicain lorrain, du Metzer Freies Journal, de la Lothringer Volkszeitung ou la Libre Lorraine, du Metzer katholisches Volksblatt ou l'Ami des Foyers chrétiens.
En 1936, +/- 160000 mosellans ne parlaient que le français, 25000 le français et le dialecte, 140000 le français et l'allemand, 155000 le français, le dialecte et l'allemand, 15000 le dialecte seulement, 88000 le dialecte et l'allemand, 60000 l'allemand seulement, 7000 une autre langue et 35000 une langue non déclarée. Au total près de 75 % savaient parler le français, 43 % le dialecte et 68 % l'allemand. La Lorraine germanophone s'étendait, comme aujourd'hui, sur quelque 3300 km2.
Ces statistiques, faites sur l'entièreté de la Moselle, ne reflètent en rien la situation linguistique de l'arrondissement de Boulay.
Source : Ils disent : Drôle de guerre, ceux qui n’y étaient pas…
Henri Hiegel
Michaux's Barrière
Repas des anciens de Hestroff en 2003. En
avant-plan les HUBERT.
Inauguration du Chemin de fer de Metz-Vigy-Anzeling L'inauguration
d'aucune autre ligne de chemin de fer en Lorraine n'avait été attendue avec autant d'impatience que celle de la ligne de Metz à Vigy et à Anzeling. La région que traverse cette nouvelle voie
passait à juste titre pour une de plus abandonnées du département. Depuis longtemps déjà les représentants des populations intéressées avaient travaillé pour obtenir ce chemin de fer. Il fallut
des efforts persévérants pour faire adopter le projet, et il y aurait un chapitre curieux à écrire sur les péripéties par lesquelles il dut passer. Il convient ici de rendre hommage au dévouement
que déploya en particulier feu M. Régnier, le représentant du canton de Vigy au Conseil général, député du Landesausschuss, lequel, comme l'a fort bien dit M. Pierson au cours du repas qui a eu
lieu hier à Vigy, à la suite de l'inauguration de la nouvelle ligne, a été à la peine mais n'a pas eu la satisfaction d'être à l'honneur.
Plus tard lorsque la construction de la ligne fut décidée, des difficultés imprévues, d'ordre technique, surgirent. Le pays que sillonne le chemin de fer de Metz à Vigy et à Anzeling est
caractérisé par une succession ininterrompue de collines et de dépressions qui devaient donner beaucoup de fil à retordre aux ingénieurs. On se rappelle la lenteur des travaux de construction des
viaducs de Nouilly, de Failly et de Villers-Bettnach, les éboulements successifs qui se produisirent pendant la percée du tunnel de Failly. On peut bien dire qu'aucune ligne en Lorraine n'a
nécessité autant de travaux d'art, en raison de la configuration du sol et de la nature du terrain, que précisément cette ligne de Metz-Vigy-Anzeling. En la parcourant hier pour la première fois
en train spécial, nous avons pu nous en rendre compte : tantôt ce sont de profondes tranchées qu'il a fallu creuser en consolidant les talus ; tantôt ce sont de larges vallées qu'il a fallu
franchir à l'aide d'immenses constructions en fer. Ajoutons que cette ligne pourra revendiquer l'honneur de figurer parmi les plus coûteuses de l'Allemagne. Quelques chiffres sont plus éloquents
qu'une longue description.
La ligne, qui a une longueur totale de 30 kilomètres a coûté 24 millions, soit 800 000 M par kilomètre. Le viaduc de Failly, long de 600 mètres et d'une hauteur de 35 mètres, a nécessité une
dépense de 2,500,000 M, le tunnel de Failly a absorbé 1,800,000 M ; les viaducs de la vallée de Vallières, de la Canner et de Villers reviennent chacun à un million ; le tunnel de Saint-Bernard,
d'une longueur de 925 mètres, représente une dépense de plus de deux millions.
De même que pour les autres lignes construites en Alsace-Lorraine par l'administration des chemins de fer de l’Empire, le Landesausschuss a accordé pour celle-ci une subvention de 40,000 M par
kilomètre, ce qui, il est vrai, ne représente qu’une faible partie de la dépense totale. Mais si la nouvelle ligne ne sera pas d’un grand rendement financier pour l’Empire, d'autres sont plus
productives. Ce n'est d'ailleurs un secret pour personne que la ligne de Metz à Anzeling est appelée à avoir une importance stratégique de premier ordre. Elle est à deux voies. Quand les lignes
de communications vers le nord-est de la province rhénane seront achevées, la ligne de Metz-Vigy-Anzeling-Dillingen-Türkismühle représentera le trajet le plus court entre Metz et Mayence.
Ce qui nous importe pour le moment, c'est, ainsi que nous le disions plus haut, qu'une des régions les plus délaissées de la Lorraine soit dotée d'une voie de communication.
Géant's
Barrière entre Lustwiesen et Krumme Strochen au nord de l'ancienne voie ferrée Metz-Anzeling
Nos parents, trop jeunes avant la guerre, ne devaient pas avoir connaissance de la forte influence sur les événements et partis politiques qu'exerçait l'Allemagne en Moselle francique.
Dans son livre "Ils disent... Drôle de guerre ceux qui n'y étaient pas", Henri HIEGEL passe en revue tous les
mouvements régionalistes, autonomistes et séparatistes qui existaient principalement en Lorraine germanophone. Toutes les régions y sont citées, soit Hayange, Thionville et Basse-Yutz, Forbach,
Sarreguemines, Bitche, Sarralbe, Fénétrange, Phalsbourg, Sarrebourg et Dabo. N'y figurent point le pays de Nied et le pays des 3 Frontières... Ceci expliquant le silence ou l'ignorance de nos
parents ?
Le chapitre consacré à l'influence politique de l'Allemagne sur ces petits pays est fort long et il est difficile d'en faire une synthèse tant sont nombreux les noms cités. Nous laisserons
tomber, sauf exception, tous les mouvements autonomistes mosellans dont les sièges se situaient en Moselle-Est ou en Alsace, sauf si leurs têtes de liste ont opéré une influence fâcheuse sur la
suite des événements.
Hermann BICKLER, de père allemand et mère lorraine, de confession mennonite et avocat à Strasbourg, fonda en 1932 la Elsass-Lothringische Jungmannschaft en s'inspirant des formations du
Parti nazi. Forte de plus 1000 membres, cette formation était divisée en quelque 116 groupes. les membres étaient des paysans, des théologiens, des médecins et des intellectuels et se recrutaient
dans le Bas-Rhin et dans les régions marginales de la Moselle. A partir de 1936, Bickler disposait d'un journal propre, le Frei Volk (peuple libre). Le programme comportait la résistance
à la francisation de l'Alsace, le Welschtum, et le rattachement de l'Alsace-Lorraine à l'Allemagne national-socialiste. C'était un mouvement séparatiste pro-allemand à l'alsacienne.
De même tendance était un mouvement apparemment culturel fondé en 1926 par le publiciste alsacien Fritz SPIESER en relation très suivie avec l'abbé Louis PINCK.
Ces deux formations faisaient l'objet d'une surveillance étroite par la police avant 1940. Au-delà de mai 1940, elles ont fourni un très grand nombre de volontaires pour les formations nazies et
l'armée.
Speiser ne revint pas en août 1939 de Prusse orientale et devint en 1940 commandant des groupes de protection (SS Sturmbannführer). Bickler resta au pays, fut mobilisé comme sergent de l'armée
française et incarcéré à Nancy en raison de son passé politique. A l'arrivée des Allemands, en 1940, il devint colonel des groupes de protection (SS Standartenführer).
Il faut encore citer d'autres régionalistes, mécontents de la politique conservatrice de l'Union Républicaine Lorraire (URL). Il s'agit de :
Ils fondèrent le Parti Chrétien-Social de la Lorraine à Sarreguemines. Antoni en devint le président, Straub
le secrétaire général, Jean LABACH 1872-1962 de l'Hôpital, député de la circonscription de Boulay-Saint-Avold, président d'honneur. Le nouveau parti recruta principalement dans les régions de
Moselle-Est. Il eut à sa disposition de décembre 1928 à août 1932 le Lothringer Journal, puis à partir de 1933 l'hebdomadaire Jung-Lothringen créé par Antoni à Fénétrange avec
la recette de plus de 800 abonnements et à partir de 1934 avec des subventions de l'étranger. Tout en critiquant les attaques du national-socialisme contre l'Eglise catholique, ce journal devint
progressivement progermanique et même parfois antisémite.
Lors du premier congrès de ce parti en février 1929, les 75 délégués critiquèrent violemment Robert SCHUMAN qui suite à des débats parlementaires avait voté pour la résolution confirmant
l'attachement de l'Alsace-Moselle à la France. Ils critiquèrent la politique malhonnête de l'URL et du Parti des Notables.
Aux élections législatives de 1932, Labach fut remplacé par Alex Wiltzer, avocat, au barreau de Metz, qui se
présentait sous l'étiquette de l'Action démocratique, républicaine et sociale. Straub fut battu à Forbach par Victor DOEBLé 1890-1967, communiste, s'étant présenté sous l'étiquette "Indépendant
de gauche".
Aux élections du Conseil général en 1934, Straub et Antoni furent réélus. Aux législatives de 1936, Alex Wiltzer l'emporta mais serré de près par Antoni. Ni Kirsch, ni Straub, ni Thomas ne
semblent avoir été considérés avant 1939 comme des régionalistes dangereux.
En septembre 1938, Thomas devint interprète d'allemand au bureau de la 235e compagnie du 20e train à Baerenthal puis fut versé dans une autre compagnie du train à Niederbronn à la suite d'une
enquête de la Sûreté militaire. Antoni devient suspect dès 1938. Il fut attaqué par le député Wiltzer qui avançait que sa demeure, la villa Lotharingia à Fénétrange, avait été construite
avec les subventions de Goebbels. Les journaux Grenzland et Lothringer Volksfreund de Forbach et de Boulay reprirent ces attaques, même un membre de son propre parti se
désolidarisa d'Antoni. Antoni de démissionna pas du Parti Chrétien-Social mais avoua avoir reçu des subsides, sur le conseil de l'abbé Louis Pinck, des subventions de la part du secrétaire
général de l'Association des catholiques allemands à l'étranger, l'abbé Emile SCHERER, afin de combattre les lois laïques et la gauche française. Antoni fut arrêté le 30 septembre et incarcéré à
Nancy pour y être entendu et jugé pour intelligence avec l'ennemi.
La 3e Internationale imposa au Parti communiste français de reconnaître aux Alsaciens et aux Lorrains le droit de disposer d’eux-mêmes, y compris la séparation de la France. C’est ainsi qu’une partie des régionalistes de l’arrondissement de Forbach votèrent au second tour des législatives en 1928 pour le communiste Victor Doeblé. Le député Emile BERON de Hayange présenta l’Alsace-Lorraine comme une minorité nationale. Aux législatives de 1932 Béron et Doeblé n’approuvèrent plus ce programme et, devenus des indépendants de gauche, ils réprouvèrent le discours séparatiste de Maurice THOREZ du 3 avril 1933.
Il faut souligner quand même que les tendances régionalistes et autonomistes n’eurent qu’un faible écho dans le département de la Moselle, sauf dans un nombre assez élevé de communes de l’Est Mosellan contiguës au Bas-Rhin et à la frontière franco-allemande.
L’autonomisme et même le régionalisme devinrent suspects et dangereux par les agissements outranciers des séparatistes.
L’avenir montrera qu’il s’était formé une 5e colonne en faveur de l’Allemagne particulièrement parmi les naturalisés, les gradés de l’armée impériale et les intellectuels formés à l’école allemande.
Les préludes de la guerre de
1939-1940 - Influence politique allemande
Aux législatives d’avril-mai 1936 le Front populaire triompha assez largement en France, mais en Alsace et en Moselle les socialistes et les communistes sont rejetés en masse.
L’Union républicaine Lorraine eut 4 élus : Edouard MONCELLE, Robert SEROT, à Metz, Paul HARTER à Forbach et Robert SCHUMAN à Thionville.
L’Union républicaine démocratique, plus nationaliste que le précédent parti, eut 2 candidats élus : François BAUDOIN à Chateau-Salins avec le soutien du Front vert et Emile PETER à Sarrebourg.
Alex Wiltzer se fit réélire à Boulay sous l’étiquette de l’Alliance démocratique républicaine et sociale.
Emile Béron, à Hayange sous l’étiquette de Indépendant de Gauche.
Arthur HEID, Indépendant à Saareguemines.
De ces 9 députés, 3 pouvaient être considérés comme des régionalistes modérés : Schuman, Harter et Heid.
Voulant introduire les lois laïques en Alsace-Moselle, Léon BLUM, président du Conseil, décida le 10 octobre 1936 que la scolarité finirait pour les filles à 14 ans et pour les garçons à 15 ans, alors que dans toute la France, on quittait l’école à l’âge de 14 ans. Cette décision provoqua le tollé général en Moselle. Ce décret fut annulé le 3 décembre 1937 par le successeur de Léon Blum, Camille CHAUTEMPS.
Face aux "dangers" du Front populaire, en présence des grèves et des faiblesses du gouvernement de gauche, les partis mosellans de droite et du centre se rapprochèrent. Le Chanoine Charles Ritz forma avec les partis, y compris le Parti chrétien social, en juin 1936, contre les socialistes, les communistes et la CGT. Maurice Thorez fut empêché de tenir une réunion en Moselle.
Parallèlement depuis 1933 apparurent des mouvements fascisants : le Francisme ou les Chemises bleues, la Solidarité Française, les Croix-de-Feux, le Parti Social Français, l’Action française, les Nouvelles forces, le Front Vert ou l’Elsässische-Bauernbund, le Rassemblement national lorrain, le Front Hitlérien d’Alsace-Moselle à Strasbourg.
Le mouvement fascisant le plus répandu en Moselle était l’Union Paysanne d’Alsace (UPA) ou l’Elsässiche Bauernbund, dont le secrétaire fut Joseph BILGER. Son journal, l’Elsass-Lothringische Bauernblatt trouvait de nombreux lecteurs en Moselle francique mais aussi en Moselle romane. Bilger, en 1935, fonda le Front National du Travail.
Lors des manifestations de octobre 1936 et janvier 1937 à Metz les orateurs attaquèrent tour à tour les communistes, les capitalistes, les juifs, la centralisation administrative de Paris.
Au scrutin du 5 février 1939, lors du renouvellement des membres de la Chambre d’agriculture, dans les arrondissements de Boulay et Thionville-est, les listes des comices eurent à affronter les listes patronnées par l’Union Paysanne de Bilder. La liste de cette formation l’emporta à Thionville-est.
Bilder rencontra BÜRCKEL à Sarrebruck dans une réunion organisée en l’honneur de l’Anschuss de l’Autriche qu’il approuva dans le Bauernblatt.
Depuis 1935, des membres du Bauernbund, puis du Front Vert et surtout du Jungfront portaient la chemise verte, la cravate rouge et le brassard à la croix de Lorraine et saluaient le bras tendu comme les fascistes et les nazis.
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