Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 04:43

Le conseil de fabrique de Hestroff doit régulièrement faire face à des dépenses d’entretien de son église.


L'église de Hestroff, janvier 2003


Aussi organise-il son traditionnel repas, toujours choucroute (bonne et copieuse) le dimanche 15 novembre à partir de 12h00.


20 euros par adulte et 8 par enfant.

 

Les inscriptions sont reçues jusqu'au samedi 7 novembre soit auprès du président du conseil Michel KINS, soit auprès des membres Martine BAUER, Françoise CLEMENG, André GUERBERT, Josette JUNGMANN.

 

Bien entendu, le conseil de fabrique compte sur les anciens paroissiens mais aussi sur les nouveaux pour le soutenir dans cette tâche. Aussi soyez nombreux à vous manifester !

 

 

 

 

NB : Le Conseil de fabrique de Hestroff dans le bulletin des lois de 1828 :


N° 11784 : Ordonnance du Roi qui autorise l'acceptation d'une somme de 400 francs donnée à la fabrique de l'église de Hestroff (Moselle) par le sieur CAUDY et les sieur et dame REINERT, sous conditions de services religieux. (Saint-Cloud, 23 juillet 1828).



 




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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 09:00

Véronique et Denis, amoureux du musette, viennent de sortir leur premier album.

Nous avons connu et apprécié Denis et Véronique GULDNER, les Poulbots du Musette, lors de la dernière édition de la Fête de la Bière à Hestroff.


Ce n'était pas leur premier passage. Voir leur revue de presse.


Or dans les pages du Républicain Lorrain, aujourd'hui, nous pouvons lire que les Poulbots ont sélectionné 15 chansons populaires de la belle époque pour graver leur premier CD.


Hélas il n'est pas encore disponible en ligne. Faudra faire un petit tour à Creutzwald, leur ville d'origine, pour le trouver au studio photo Alain Tourscher et au restaurant La Schmuggelbud situé sur la frontière côté allemand et qui agacerait royalement les buralistes et les gabelous côté mosellan...



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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /Nov /2009 22:22
Mini album en ligne du dernier repas organisé par le Conseil de fabrique au profit de l'église de Hestroff.

Pas de fausses notes et un franc succès qui, nous l'espérons, renfloueront les caisses de l'église.

Petites innovations par rapport aux repas précédents : une tombola et la vente de photos illustrant l'église du village telle qu'elle se présentait encore peu après guerre.


Marie-Thérèse LOSSON-SCHMIDT avait, au cours de sa vie de très jeune fille, croqué la silhouette de notre église dans les années '50. Notre ancien clocher à bulbe a certainement permis d'arrondir rondement les bénéfices attendus de telle initiative.


Nous avons cru naïvement que son tableau était le gros lot de la tombola. Aussi n'avons-nous pas hésité à miser un max... Que nenni... ! Mais tout le monde a été gagnant et c'est les bras chargés de brol en tout genre que nous avons quitté les lieux car nous avions un autre rendez-vous de saison à Filstroff...

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Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /Nov /2009 09:56
Gau un Griis a réinvité dans son fief le Madrigalchor de Gisingen.

Salle comble et fou rire à Filstroff lors de la présentation de la dernière pièce
de cet excellent groupe théâtral :

"Der verreckte Theodor"
           ou quand Théodore déraille...


Ci-dessous quelques clips. Ce ne sont pas les meilleures scènes mais un petit aperçu de ce qui vous attend si vous décidez d'aller applaudir ces acteurs amateurs hors pair.



Présentation des acteurs de la troupe théâtrale Madrigalchor de Gisingen en Sarre

Quand Theodor joue à Doctor Frankenstein


Arrivée de Lola du Club Chéries situé sur la frontière Sarre-Moselle

Pour calmer les esprits... Théodore avoue avoir joué le fou pour couvrir son fils ...
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 00:00

18 novembre 1944, un jour triste et gris. Le ciel est très bas et le village engourdi. Les troupes allemandes s’étaient repliées sur Gomelange. Ils n’avaient laissé que trois des leurs en faction en face de la maison Jauchen, à quelques pas de l’église. Autour d'un grand ploch, ils jouaient aux cartes pour tromper leur ennui. Ils semblaient être en attente d'on ne sait quoi...

 

Marie-Louise HUMBERT, pas encore 23 ans, maman d’un bambin de 14 mois, sans nouvelles depuis le 2 octobre de son Paulé à Berlin, décide d’aller glaner des pommes qui auraient pu être oubliées ça et là. II est à peu près 3 heures de l'après-midi. Ses parents sont là pour surveiller la sieste de son bébé. Aussi se met-elle en route.


Les temps sont durs. Comme partout ailleurs, il y a peu à manger au n° 92  ém’Harainville. Une petite compote viendrait à point pour son bébé.

 

En remontant le Borrenberg entre la Altschool et le Borren, en face de la Philomène's Anna, à part les trois soldats allemands, elle ne rencontre pas un chat. Elle prend la direction d'Ebersviller jusqu'à la croix du Strochen bordant le sentier menant vers les vergers du Lammert.


Après une bonne heure de vaines recherches, le panier désespérément vide, elle décide de retourner sur ses pas pour traverser la route et aller chercher du côté des Klèèn Hesseln via les Dreiféissian. Là, peut-être, trouvera-t-elle quelques noix ou des nèfles ?

 

Route d'Ebersviller. En face Dreifüssen et Klein Hesseln. C'est ici que MLH vit les premiers GI's


En revenant sur ses pas, à 50 mètres de la route d’Ebersviller, elle voit brutalement des silhouettes casquées avancer en file le dos vouté et le fusil en avant… Elle en reste pétrifiée. En un instant sa vue se brouille. Tout se bouscule dans sa tête. N’avait-on pas chuchoté depuis quelques jours que les soldats américains n’étaient plus très loin ? Que c’était pour cette raison que les Allemands s’étaient repliés derrière la colline de Gomelange ?

 

Marie-Louise, toujours tétanisée, la peur au ventre mais la joie au coeur, ne sait que faire. A travers les arbres déjà bien dégarnis, elle voit les soldats s’engouffrer dans les premières maisons, chez les Botter, les Hackspill…

 

Entrée du village. Maisons Botter et Hackspill

 

Après 10 minutes, 1 demi-heure ou davantage, elle ne le sait plus, c'est le défilement d'un long cortège de jeeps et de camions. Le cœur en chamade, le panier toujours vide, elle pense à ses vieux parents et son bébé seuls à la maison. Il faut rentrer coûte que coûte. Les jambes en coton, elle s’avance lentement en prenant soin de ne pas faire de gestes brusques. Ne sait-on jamais... on pourrait lui tirer dessus...


La Floss Les soldats avaient investi toutes les maisons jusque chez les Caudy. Devant la Floss, une énorme batterie type DCA était déjà pointée vers la colline de Gomelange.

 

Où aller ? A droite, à gauche ? Ses beaux-parents, le Paté Chaadel et la Oma Céline habitent au n° 13 face à la fontaine ronde toute proche.

 

Alors, elle presse le pas tout en détournant les yeux de ces visages bariolés et pas vraiment amicaux. Elle n'a plus qu'une hâte. Annoncer la bonne nouvelle à ses beaux-parents.

 

Elle pousse leur porte : Paté Chaadel ! Kom schnèl ! De Amérikanan sén doo !

 


 

Le Ronten Borren à la fin du 19e

 

 

 

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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /Nov /2009 20:21
H1N1 : centres de vaccination

Les centres de vaccination antigrippale H1N1 sont ouverts aux lieux et horaires suivants :

Metz : palais des sports, boulevard Saint-Symphorien : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h.
Boulay : complexe Wendling, route de Bouzonville : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h.
Brehain : salle communale, 36, rue Principale : les mercredis et samedis de 12 h à 16 h.
Forbach : gymnase Bellevue, avenue du Général-Patch : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h.
Saint-Avold : complexe sportif de Brack, zone commerciale de Brack : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h.
Sarrebourg : salle de la fanfare, rue du maire Emile-Stock : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h.
Sarreguemines : ancien hôpital du Parc, 1, rue de l’Hôpital : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h.
Thionville : salle Jean-Burger, boulevard du XXe corps : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h.
Hayange : salle Cosec de Marspich, rue du 6 juin 1944 : les mercredis et samedis de 12 h à 20 h. 


La préfecture rappelle que pour toute information sur les centres de vaccination, il est conseillé d’appeler la plateforme, tél. : 0 825 302 302 (n° indigo) ou de consulter le site internet : www.vaccination-h1n1.moselle.pref.gouv.fr

 

Publié par le Républicain lorrain le 18/11/2009




Chaque patient devrait recevoir un courrier. Ceux qui ne sont pas référencés, comme les ressortissants étrangers, peuvent aller directement dans les centres.


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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /Nov /2009 00:05

18 novembre 1944. Hestroff est libéré


Hier, 18 novembre 1944, Marie-Louise HUMBERT ne fut pas seule à assister à l’entrée des GI’s à Hestroff. Elle ignorait que le jeune Vincent BOTTER, 15 ans, se tenait à l’arrière de sa maison quand il vit dévaler des soldats américains du Chelenberg.

 


Hélas, Vincent nous a quittés brutalement et n’a pas pu nous livrer complètement ses premières impressions. Même chose pour son ami Roger BEHEM, 12 ans à ce moment-là, qui nous raconta avoir été impressionné, quant à lui, par la peau très noire des soldats. Tout juste s’il avait vu un Noir en image dans sa Bible…

 

MLH est incapable de nous dire si les GI's venaient d’Ebersviller ou de Hobling. Vincent Botter supposait que ceux qu’il avait vus devaient venir d’Aboncourt et avaient dû traverser le Hohwald.

 

N’empêche que les GI’s firent irruption dans les maisons Botter, Hackspill et les voisins par devant et par derrière en même temps. Tout semblait bien coordonné. Il apparaît clair aujourd’hui qu’un de leurs éclaireurs leur avait garanti le champ libre.

 

Le 18 à la nuit tombée, Marie-Louise rejoint m’Harainville très excitée, heureuse des derniers événements. Elle ne se rappelle plus à quel moment exactement Alice BLUM courut à l’église pour faire sonner la seule cloche qui avait échappé à la fonderie teutonne. Elle se souvient néanmoins que cette manifestation de joie fut stoppée net par nos libérateurs extrêmement courroucés… n’aurait-ce pas été une manière détournée d'alerter les Allemands postés derrière la colline de Gomelange ?

 

MLH ne se rappelle pas non plus si son beau-frère François NADé, cet après-midi là, sortit de sa tannière. Il était caché depuis 3 mois dans la maison familiale dans un cagibi où même un chien aurait dépéri.

 

Par contre, elle se souvient de ceux qui ont quitté leur planque le lendemain 19 novembre. Parmi eux, Séraphin ALBERT, son beau-frère le Fitz, soit Joseph SCHMIT, caché dans le Backoofen du Nicolas VANDERNOTTE (ex maison EVRARD), Henri VELLEUR qui descendit du grenier de ses parents, son frère Charles caché dans la boulangerie DELLES, son autre frère Léon, qui avait dû quitter la maison Delles pour aller se réfugier dans le clocher de l’église et qui avait fini par se terrer chez la mère BLUM, et bien d’autres encore comme Alphonse MATHIS qui lui aussi avait profité d’une permission pour ne plus retourner au front de l’Est.

 

 

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Jeudi 19 novembre 2009 4 19 /11 /Nov /2009 14:19

Jérôme JACOB de Hestroff, sensibilisé par le cas des personnes âgées désireuses de sortir de leur isolement, a lancé très récemment un nouveau site à vocation sociale.

Voir la Une de l'édition de Saint-Avold de ce jour.

Nous lui souhaitons beaucoup de succès dans son entreprise. D'ores et déjà Dame-de-Compagnie a deux propositions susceptibles de couvrir certains besoins au val de Nied.

Une jeune fille de 20 ans de Brettnach, avec bep carrière sanitaire et sociale et une auxiliaire de vie diplômée qui offre garde de jour ou de nuit dans le secteur Boulay/Bouzonville.

 

Vous avez des services à proposer ou vous cherchez de la compagnie sur Hestroff et alentours ? N'hésitez-pas à vous brancher fréquemment au site :

 

 

http://www.dame-de-compagnie.fr/

 

 


Dernière petite annonce : une dame de Boulay cherche sur Bockange

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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /Nov /2009 04:39
19 novembre 1944, lendemain de libération

Les soldats du Général Patton s'installent à Hestroff pour y hiberner au moins jusqu'à mi-février 1945.

Les gens du village leur font la fête mais rien à voir avec la liesse qu'a connue Paris. Dans nos villages les gens ont la joie discrète.

Chez le Hévan's Camille - Camille HACKSPILL - célibataire, occupant une grande maison transformé en tripot lors de l'occupation, plusieurs GI's y trouvent breakfast omelet. Autant dire que tous les lits y sont occupés.

Au Café Lorrain, chez Hyppolite MAILLARD, nos Blacks prennent plaisir à être servis par la jeune et jolie fille Slave, Katarina JAKYNIW.
En face, il y a le père STARCK, marchand de vin, à qui ils n'arrêtent pas de réclamer vino & schnapps...
A tout cela assiste notre gamin de 12 ans, Roger BEHEM, qui continue à être fasciné par ces faciès peu couleur locale distribuant chewing-gum à volonté...

Tout le monde semble heureux et pourtant...

L'envers du décor est que les GI's soupçonnent tout le monde d'être de collusion avec ceux qui se sont retirés. C'est vrai que dans ce village on cause quelque chose qui ressemble tant au german... Seraient-ils déjà en Germany ?

Les épouses des Malgré-nous toujours au front de l'Est sont molestées, très souvent suite dénonciation par celles qui, après avoir copiné ouvertement avec l'ennemi d'hier, n'hésitent pas à monnayer leurs charmes auprès des nouveaux conquérants. C'est ainsi que MLH s'entend accuser d'avoir un baby germany... De colère, ses premières notions d'anglais fusent... No ! French !

Certaines épouses, dont les maris étaient absents, eurent même la surprise de voir surgir dans leur chambre à coucher des GI's nus comme des vers... C'est que les braves se sentaient irrésistibles ou étaient en manque depuis leur débarquement en Normandie. Ce fut notamment le cas de la Foncin's Catherine et de la Louise Kètt. Certainement d'autres dames, qui se sont tues, ont-elles connu pareilles mésaventures ou pire...?

Bref, osons-l'avouer... nos libérateurs, trop souvent éméchés, commencent à agacer la population qui subit depuis plus de 4 ans l'irréparable. L'exode, l'exil, les privations, les hommes obligés de faire la guerre sous un drapeau qui n'est pas le leur; plus d'une semaine de tirs croisés entre la Floss, m'Harainville et la colline de Gomelange ébranlant les murs et faisant trembler les lits. Mais surtout ce manque de respect, cette désinvolture auxquels leur éducation rurale ne les avait guère préparés.

Reliquat de ce que fut le fortin de m'Harainville où une batterie d'artillerie américaine avait pris place dès le 19 novembre 1944

Les ex planqués, suspectés de complicité, ne font pas trop bon ménage non plus avec tous ces hurluberlus. En réalité certains règlements de compte commencent déjà... Et ceux qui ont le plus de drèck am spèck ouvrent "leur grande gueule"...

La méfiance s'installe... Un jour, le Paté Chaadlé prit sa hack pour aller aux champs. Un GI lui dit "I come with you to fields". Jean-Charles Nadé, sous sa moustache blanche, grommela à voix basse à l'encontre de sa Céline : "Pass noomen op... dé loo faschtén alles vat ma saan...Dèa wél mét mïa én det feld géén" (fais seulement attention.. ceux-là comprennent tout ce que nous disons... Il veut m'accompagner au champ).

Si 70 ans après tous nos parents vouent toujours une reconnaissance sans faille aux forces américaines qui ont perdu tant des leurs pour les libérer, force est de constater que la discipline régnait davantage dans les rangs de l'armée allemande. Les soldats de la Wehrmacht respectaient nos femmes. Il n'y eut pas de pillage. Les femmes n'eurent pas besoin de se cacher et trembler pour leur vertu.

La plupart étaient de pauvres gars, comme les nôtres, obligés de faire la guerre. Ils ne s'en cachaient d'ailleurs guère auprès des habitants. Rien à voir avec les féroces SS dont eux aussi étaient victimes.


NB :
L'attaque de Metz par la 3e armée américaine de Patton rencontra une forte résistance de la défense allemande et se solda par de lourdes pertes de part et d'autre. La bataille dura plusieurs semaines entre septembre et décembre 1944.


















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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 05:10
Vous avez été nombreux à demander des statistiques relatives à la population de Hestroff.

Une initiative privée, Conseil-General.com, suite au dernier recensement, détient tous les résultats de l'INSEE, commune par commune.

Pour Hestroff, il est intéressant de savoir qu'en 2005


  • La population était de  393 personnes avec 47,8% d'hommes et 52,2% de femmes
  • Le nombre de célibataires était de 24,7% dans la population
  • Les couples mariés représententaient 62,2% de la population
  • Les divorcés représentaient 4,5%
  • Le nombre de veufs étaient de 8,7% à Hestroff
  • Le taux de chomage était de 10,6%
  • Les retraités et les pré-retraités représentaient 18,8% de la population
  • Le taux d'activité était de 73,2%

Au niveau du nombre d'habitants, faisons une petite comparaison avec nos voisins  :

  • Hestroff : 393 personnes avec 47,8% d'hommes et 52,2% de femmes
  • Anzeling :  452 personnes avec 50,2% d'hommes et 49,8% de femmes
  • Piblange : 804 personnes avec 50,9% d'hommes et 49,1% de femmes
  • Ebersviller : 769 personnes avec 49,4% d'hommes et 50,6% de femmes

 

Il est également possible de faire une comparaison de l'évolution de la population dans ces communes par rapport à 1999 :

 

  • Hestroff : 410 personnes avec 45,6% d'hommes et 54,4% de femmes
  • Anzeling : 379 personnes avec 50,4% d'hommes et 49,6% de femmes
  • Piblange : 720 personnes avec 50,8% d'hommes et 49,2% de femmes
  • Ebersviller : 658 personnes avec 49,1% d'hommes et 50,9% de femmes


Alors que la population des communes d'Anzeling, Piblange et Ebersviller a sensiblement augmenté, Hestroff a perdu
17 personnes entre 1999 et 2005 !
Par ailleurs il est intéressant de noter qu'à Hestroff la répartition hommes/femmes présente un écart nettement supérieur aux villages voisins.

Attendons le prochain recensement sur

http://www.conseil-general.com/



PS : Les stats pour Gomelange ne sont pas disponibles
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