Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 13:52

Hiver 1945-1946, les GI's occupent Hestroff. Comme nous l'avions relaté, les soldats américains ne faisaient pas toujours bon ménage avec certains habitants, surtout avec ceux dont un membre de la famille avait été enrôlé de force sous le drapeau allemand.

Les Malgré-nous, comme on les appellera plus tard, qui avaient profité d'une permission pour ne plus retourner au front et qui avaient trouvé une cachette à Hestroff avec l'aide de la population, n'échappèrent pas non plus à leur paranoïa.

La délation, même discrète, a bel et bien existé à Hestroff. Rapidement, les soldats américains furent mis au courant des parcours de vie de tout un chacun lors de l'occupation allemande. Ceux ou plutôt celles qui leur firent des confidences ne réalisaient probablement pas la portée de celles-ci.

Hestroff n'a pas connu de déportation d'un des leurs par les Américains comme ce fut le cas dans d'autres villages. Il y y eut néanmoins des incidents qui auraient pu tourner au drame.

Nos GI's en campagne depuis de longs mois étaient arrivés à saturation sur le plan nerveux. Beaucoup trop de camarades laissés sur le champ de bataille. Pour probablement taire leur douleur ou anesthésier leur conscience, ils n'avaient qu'une seule obsession... trouver de l'alcool.

Le père Starck, marchand de vin, avait été courtisé par les officiers allemands à tel point qu'il avait bénéficié de multiples laissez-passer pour aller se ravitailler en Bourgogne. Nos GI's, qui avait délié certaines langues avec chocolat et chewing-gum, mirent donc sa cave à sac. Rapidement, il n'y eut plus ni vino ni schnaps chez le père Starck. Aussi leur fallait-il coûte que coûte faire main basse sur des réserves privées. Ils surent assez rapidement que le marchand de vin avait un beau-frère, Jean-Charles Nadé, dit Paté Chaadlé, qui était bouilleur de cru.

En effet, il restait au Paté Chaadel quelques bombonnes planqués sous le foin, que ni l'armée française en cantonnement, ni les soldats allemands occupant le village, n'avaient réussi à dénicher.


Au n° 13, Jean NADé, vigneron, beau-père de Jean-Charles NADé, dit Haidot's Chaadlé


Un beau matin, un GI, déjà bien soûl, défonça la porte du n° 13. Il exigea aussitôt du Paté Chaadlé qu'il sorte sa réserve de schnaps. François, le fils du Chaadel , se tenait debout dans la cuisine. Depuis l'arrivée des Américains, il avait enfin pu quitter le sinistre cagibi dans lequel il était planqué depuis plus de trois mois. Seulement, François, toujours réfractaire à l'autorité d'où qu'elle vienne, s'opposa au GI. Celui-ci furieux le mit en joue. Le sang du Paté Chaadle ne fit qu'un tour. Tandis que la pauvre Céline tremblait pour son fils, le vieux père s'élança et colla notre GI au mur.

Le Paté Chaadle, homme juste mais grand colérique, a-t-il impressionné notre soldat ? Sans doute. Le choc dut être tel que dessoûlé notre GI quitta la maisonnée l
a tête basse et n'y remit plus les pieds.

Cet incident parvenu à nos oreilles a dû marquer les esprits de part et d'autre... Qui sait ? Et si notre gaillard, de l'autre côté de l'océan, était toujours en vie, ce que nous souhaiterions sincèrement ... ?

Par solnade - Publié dans : Ligne Maginot et Guerre 39-45
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 16:31
Adrien ALTMAYER nous informe que le samedi 12 décembre, lors du marché de Noël de Bouzonville, Jo Nousse viendra dédicacer à partir de 15 heures son nouveau recueil de poésies et  de récits en francique intitulé "Plattagonie ou le pays des langues tranchées".

Ce livre soutenu par le Conseil Régional de Lorraine a été édité par "Gau un Griis". La majorité des poèmes et textes sont traduits en français.

Prix de vente 8 Euros


Om Chréschtmärt von Bousendroff  (diesen Samschdach 12ten December) kémmt der Jo Nousse sein nau Bouch "énweihen un signieren " ab 15 U.

En gutt Idée for en klän Geschenk (8 Euros)
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 05:14

François NADé en 1938. En arrière-plan, la maison François LEMMERY x Amélie VANDERNOTTE


François NADé, 2e fils du Haidot's Chaadlé x Céline NADé, est né à Hestroff le 21 octobre 1920.

Lors de l'évacuation de Hestroff en septembre 1939, il étudiait à Metz où il logeait place Mazelle. Il y hébergea provisoirement ses parents et son jeune frère René qui furent par la suite pris en charge par la tante Marie, qui habitait une belle maison de maître rue des 3 Evêchés à Queuleu.

Depuis le 25 juin 1940, le Reich allemand exerce en Moselle tous ses droits de puissance occupante. Metz doit se conformer aux réglementations des autorités militaires allemandes et à collaborer avec ces dernières d’une manière correcte.

François, toujours étudiant, prit l'habitude de réunir dans son kot de nombreux camarades pour préparer la résistance à l'envahisseur. Parmi les camarades se trouvait pourtant un Judas. Notre traître, dont nous tairons le nom, était originaire de Brettnach.  Bref, cet ami bienveillant, qui secrètement n'eut pas l'heur d'apprécier de voir son hôte exhiber le béret basque et l'écouter chanter la Marseillaise, le dénonça auprès de la Gestapo.

Aussi François Nadé changea-t-il de trottoir... De son logement estudiantin fut-il transféré à la prison de Metz où il croupit plusieurs mois.

Le fils de la Tante Marie de Queuleu, le cousin René WELTER, travaillait comme clerc de notaire dans une grande étude notariale de Metz. De par sa profession, il était en contact, malgré lui, avec les officiels allemands. Aussi eut-il l'opportunité d'obtenir un rendez-vous entre un haut responsable de la prison et le père de François qui continuait à se faire un sang d'encre à Hestroff.
Très observateur, le neveu du Paté Chaadlé avait déjà relevé certaines faiblesses chez nos envahisseurs. Aussi dicta-t-il à son oncle, en vue de ce r-v,  les arguments à apporter à sa cause tout en lui suggérant de ramener avec lui un beau jambon en toute discrétion... Le jambon trouva amateur et François fut libéré.








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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 00:00

Abbé Pierre DIVOT

La malédiction proférée il y a plus de 80 ans par l'abbé Pierre DIVOT semble ne pas être tombée dans l'oubli. Ce drame qui marqua notre paroisse serait encore évoqué dans nos chaumières.

Certains de nos lecteurs voudraient en savoir davantage. D'autres s'inquiètent. Nous en sommes désolés. Pourtant nous ne pouvions taire un fait qui avait
largement dépassé les frontières de notre clocher. Ce fut même, paraît-il, le sujet de conversation préféré de tout le camp de Bockange.

 

Nous en avons peut-être trop dit ou pas assez, aussi rappelons les faits.


Nous sommes en 1937 ou 38. Une grande rivalité  s’était installée entre le Café lorrain et le Café de la Poste qui possédaient chacun un jeu de quilles.

 

Or les soldats du camp de Bockange se pressaient davantage au Café lorrain où l’abbé Divot aimait, après la messe, y retrouver le Capitaine Guichard et ses gaillards.

 

Hippolyte Maillard, le tenancier du Café lorrain, avait une très jolie fille. Jeunes et vieux - bref tout ce qui portait un caleçon – succombaient à son charme. Les soldats eurent-ils plus de plaisir à être servis par une créature si belle que même un curé ne pouvait rester insensible ?

 

Le thermomètre du succès étant simplement la jalousie des mécontents, il est facile de s’imaginer que l’envie ulcéra l’âme du concurrent, qui lui aussi avait une jolie fille mais dont le charisme rapportait apparemment moins.

 

La tenancière du Café de la Poste avait une sœur restée célibataire pour mieux s'occuper de sa vieille mère et de son commerce. Le dimanche, de chez elle, elle voyait tous les allers et venues du Café lorrain. Elle était probablement très jalouse qu’Anna Maillard fusse plus courtisée que sa propre nièce. De surcroît, elle ne devait pas, elle non plus, être indifférente au charme du beau curé. Tant d'ulcération allait engendrer petit à petit la calomnie.

 

Comme il était vain d'égratigner la fille de l'aubergiste, notre vieille fille mit donc en doute la vertu de son curé, entraînant dans sa rancœur quelques vieilles bigotes et des maris frustrés.


Les protagonistes de ce climat de délation s'en allèrent personnellement à l'évêché pour déposer plainte contre leur curé. Suivirent le maire du village et ses adjoints pour défendre avec fougue l'accusé. L'évêque, probablement las d'être tant harcelé désireux de calmer les esprits, décida-t-il d'attribuer une autre paroisse à notre malheureux curé.


Ainsi, l'abbé Divot, dut-il quitter une paroisse qu'il appréciait par dessus tout. Grand mélomane, il y avait fondé une chorale. Il avait d'excellents contacts avec la municipalité. Il entretenait de solides amitiés au sein du camp de Bockange qui par sa présence relevait si bien ses cérémonies.


Or, Il dut quitter Hestroff le dimanche précédant la fête patronale pour laquelle il s'était tant préparé. Il avait appris de nouveaux chants à sa chorale et aux soldats. Il avait prévu une messe grandiose à la gloire du Saint-Patron de la paroisse.


Aussi faut-il comprendre que l'abbé Pierre Divot , victime du venin mortel distillé par la jalousie, était en état de grande révolte. Mais en proférant sa malédiction, n’a-t-il pas succombé à un autre poison létal, la vindicte … ?

 

 

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /Déc /2009 07:24
Lors de la révision du budget de la communauté de communes du Bouzonvillois, nous avons noté que deux projets de chemins de randonnées intercommunaux étaient à l'ordre du jour.

Le premier projet concernait le "chemin du fort aux fresques" qui serait divisé, à travers campagne, en trois tracés allant de 3 à 12 km suivant les envies.

Nous restons naturellement à l'écoute.


En attendant la concrétisation de ce projet une dernière petite balade virtuelle s'impose avant les grands frimas annoncés dès samedi prochain.


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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 08:28
Le 19 septembre dernier nous vous avions présenté Férange dans le cadre de la présence de nos villages sur youtube pour y découvrir la commémoration du 8 mai au Michelsberg.

Or Charles LEDIG, auteur du blog Michelsberg sur Skyblog.com, que nous avons rajouté à nos liens, vient de nous transmettre de précieuses informations relatives à cette commémoration qui fut une première pour la commune d'Ebersviller.

Ont participé le 40e RT, L'UNP ( Union Nationale de Parachutistes) de Thionville et Ham-sous-Varsberg, l'Union Nationale des Combattants de Kédange-sur-Canner, les Sapeurs-Pompiers de Hombourg-Budange et Luttange ainsi que l'association de l'ouvrage du Michelsberg de la Ligne Maginot. Etaient également représentés la marine et le 53e RT. 


Le 2e RG n'était pas présent mais les organisateurs espèrent sa présence le 8 mai 2010.

 

La commémoration étant ouverte à tous, Charles vous invite à venir nombreux en 2010 à l'occasion du 65e anniversaire de la Victoire 1945 le samedi 8 mai en cours de matinée.

A cette occasion, l'ouvrage du Michelsberg, en plus de ses ouvertures habituelles, sera ouvert au public l'après-midi du 8 mai.


Rendez-vous à consigner soigneusement dans vos agendas. En attendant, retrouvez toutes les informations du Michelsberg sur http://michelsberg.skyblog.com.

 



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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 18:23
Il pleut. 6°. Demain samedi neige paraît-il. Tout le monde en parle et Bouzonville s'est déjà bien emmitouflé.

16h30, retour au bercail. Petit arrêt à La Terrasse de Vaudreching. En sortant de  l'établissement nous sommes soudainement éblouies. A l'ouest vers Remelfang, 
sur l'horizon est posée une boule si rouge et si énorme que la route est  noire d'encre et le ciel en feu.

Soleil 004
C'est au pas que nous roulons et le nez sur le pare-brise tant l'angoisse de se faire un vélo ou un piéton nous prend. Laissons ce soleil si mortel se coucher doucement. Pour lui échapper, nous bifurquons vers Edling des étoiles encore plein les yeux.

Soleil 006 Edling

Bien nous prit d'avoir levé le pied. Le bois d'Edling  est encore bien animé. Nous y avons croisé maintes silhouettes inconscientes du danger. Nous nous sommes arrêtés à la hauteur d'un promeneur isolé. C'était le Frentzchen qui avouait être lui aussi complètement aveuglé.


Soleil 013
Soleil 014 Hestroff








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Samedi 12 décembre 2009 6 12 /12 /Déc /2009 07:44
Saint-Nicolas est arrivé à cheval...

La Saint-Nicolas, cuvée 2009, a enfin été publiée dans le journal local. Déception. Nous voulions le voir arriver à dos de cheval... Nostra culpa.


Aussi rendez-vous sur youtube pour revoir une dernière fois nos petits écoliers chanter pour leur saint patron.









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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 00:00
La chorale de Hestroff a été fondée par l'Abbé Pierre DIVOT avant 1936. Il y avait deux groupes. Nous avons déjà réussi à retrouver les jeunes femmes et les adolescentes qui faisaient partie du 2e groupe.

La liste ci-dessous demande à être complétée.

  • Joséphine MEYER °1904, dite Micky Mouse. Joséphine appartenait aux 2 groupes. Joséphine épousera en 1941 le Bové, soit Joseph Emile KLEIN, futur garde-champêtre et frère d'Eugène, maire de Hestroff ayant succédé au premier maire après guerre, Eugène HACKSPILL
  • Marie KOCH °1913, fille de Pierre et NN DEPENWEILLER. Marie deviendra l’épouse de Pierre SCHOENDORFF
  • Louise SCHNEIDER °1917, dite Louise Kèth, fille du Marlou’s Jean et de Catherine NADé, épousera Jean Guillaume DIEHL, dit Willy. Orphelin, Willy fut élevé par le père STARCK, originaire de Noussviller-les-Puttelange, marchand de vin et 2e époux d’Anna NADé
  • Marie HERRMANN °1920, fille de Jean et Catherine POHL, épousera Joseph SCHMIT
  • Marie WAGNER °1921, fille de Georges et Anna REIMERINGER, sera veuve de Léon SINS dès le printemps 1945
  • Marie-Louise HUMBERT °1921, fille de Nicolas et Barbara HACKSPILL dite Biblé, épousera Paul NADé en octobre 1942
  • Thérèse PICK °1921, fille d’Eugène et de Madeleine BERTOLINO, épousera NN NN de Hagondange
  • Marie RITZ °1923, fille de Jean et Catherine SCHILTZ, épousera Célestin DEPENWEILLER
  • Irène STABLO °1924, fille de Nicolas et d’Hélène KAUFFMANN, épousera François BOULANGER

  Theatre1923.JPG

Irène, Marie et Marie-Louise

respectivement 1ère et 2e au 1er rang et 3e au 2e rang

 


 

 

 

 

 

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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 00:00

En Sarre et au Palatinat, à l’instar des régions frontalières françaises, il y eut deux zones d’évacuation, une rouge et une verte, la 1ère de 10 km de large et la 2e de 20 km.

L’évacuation des civils fut encadrée par le parti national-socialiste et l’armée, la Deutsches rote Kreuz, la Croix-rouge allemande, prenant en charge les malades et les invalides. Destination la Hesse et le Brandebourg.

 

Au début de l’après-midi du 1er septembre, ordre fut donné aux mères de famille de dégager avec leurs enfants âgés de moins de 15 ans. Les détenus de prison avaient déjà été évacués le 30 août. Mais le 1er septembre c’est toute la population de la zone rouge qui se mit en route tandis que la zone verte commençait à se préparer.

 

Bürckel, 31 ans, qui, en 1940, deviendra gouverneur du Gau Westmark comprenant la Sarre, le Palatinat et la Moselle annexée, dut donner l’ordre d’empêcher le départ volontaire.

 

Les évacués marchèrent parfois loin avant de rejoindre les gares d’embarquement tandis que les administrations se replièrent en zone verte.

 

Les communes proches du pays de Nied telles Ittersdorf, Berus, Düren, Bedesdorf se retrouvèrent sur la route dès l’aube du 1er septembre 1939. Femmes, enfants, vieillards poussèrent des brouettes devant eux pour se replier à l’est de Sarrelouis où divers moyens de transport les attendaient.

 

Les habitants du Feldsberg situé en face de Berviller en Moselle quittèrent leur village en charrettes, recouvertes de bâches et de tapis, tirées par des bœufs ou des chevaux. Le convoi fit plus de 10 étapes jusqu’au 26 septembre 1939. Feldsberg fut embarqué à Westerfeld près d’Usingen pour arriver le 27 en Saxe.

 

Les habitants de Vaudrevange (Vallerfangen) aboutirent dans le Brandebourg.

Une petite partie des évacués put rester chez des familiers en zone verte ou dans l’arrière-pays.

 

Les centres d’accueil étaient aussi mal préparés et mal organisés que du côté français. L'armée allemande n'était guère plus efficace que l'armée française.

 

Tandis que les Mosellans franciques étaient traités de boches par les «Français de l’intérieur », les évacués de la Sarre, les Saarfranzozen ou les « Français de la Sarre » ne furent guère mieux traités par leurs compatriotes. Les "mendiants" ou Bettelvolk, venus avec peu de bagages, ne furent pas autorisés à lire la messe dans les églises protestantes. A cause de la prédominance de familles nombreuses, leurs femmes furent insultées. Elles furent traitées de saarländische Zuchtsaüe, les "truies sarroises".


 

 

Par solnade - Publié dans : Ligne Maginot et Guerre 39-45
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