Vendredi 5 février 2010
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De nos jours le chanvre est associé exclusivement à la marijuana et à la consommation de drogue. Or le chanvre a été cultivé durant des siècles dans nos
campagnes.
Si de nos jours le chanvre fait son apparition dans des produits alimentaires, des médicaments, des cosmétiques et les matériaux de construction, les cordages, certains vernis et des laques, il
était utilisé par nos ancêtres pour leur habillement.
Comme nous avons pu le constater, nos tailleurs d'habits à Hestroff ne travaillaient pas les soieries ou autres étoffes réservées à la noblesse et bourgeois fortunés et encore moins le brocart,
étoffe de soie brochée richement décoré de fils d'or et d'argent, le plus fastueux des tissus.
A Hestroff comme dans les villages environnants on travaillait soit les toiles de chanvre, de lin et d'étoupe, sous-produit fibreux issu essentiellement du travail du chanvre ou du lin.
Heimatsmuseum au Hackspillsland - juin 2009 -
Le chanvre et le lin poussent dans divers sols et se plaît sous nos climats tempérés.
Les semailles avaient lieu au printemps. Après on pouvait laisser les champs de chanvre livrés à eux-mêmes, la mauvaise herbe n'y poussant point, le chanvre poussant vite et se protégeant tout seul
des parasites et des maladies. Les plantes mâles arrivant à maturité début août, elles sont arrachées à la main et mises en gerbes. 15 jours plus tard, les tiges femelles sont récoltées. Les fibres
les plus fines des plantes mâles devenaient du fil à coudre, les plus grossières des plantes femelles étaient utilisées pour la confection de bâches, de sacs de céréales ou la fabrication de
cordes.
Après récolte, on remplit des cuves d'eau pour immerger les gerbes pendant 10 jours pour le processus de rouissage.
La toile en 100% chanvre était idéale pour réaliser des coussins, nappes, rideaux, plaids et aussi pour la confection de veste ou de sacs. Le chanvre était aussi appelé le "lin des petits gens".
Les premiers jeans étaient en chanvre eux aussi.
Le lin, qui comme le chanvre demande peu d'engrais, subit le même traitement que le chanvre. L'étoffe s'obtient par macération des tiges à même le sol, broyées et raclées pour en retirer la partie
ligneuse, puis peignées pour préparer les fibres au tissage.
Chanvre et lin seront évincés par l'industrie du coton et les fibres pétrolières. La culture du chanvre fut restreinte puis interdite au siècle passé.
En savoir davantage sur le chanvre sur http://www.terredechanvre.com/index.php?lien=lechanvre&sous=culture&third=cultureancienne
Par solnade
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Samedi 6 février 2010
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Le Chemin dit en Breuil traversant de part et d'autre Theling ou Thaling entre Hobling et Edling n'est plus très praticable de nos jours, les agriculteurs du cru ne respectant plus les sentiers
cadastrés.
Avant de l'emprunter partez à sa découverte partielle en suivant Jérôme JACOB qui termine sa course au lieu-dit "Steenkaul".
Par solnade
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Samedi 6 février 2010
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19:54
Du jamais vu ni entendu ! La météo nationale a cité et montré des images de la Nied en crue. C'est bien une première. Jamais les caprices légendaires de notre rivière
n'ont été cités ou localisés par la télévision française tant privée que nationale.
Notre journal local s'en est fait l'écho bien entendu et a édité deux belles photos légendées. Cependant, nous restons dans l'incapacité de deviner de quel endroit ces clichés ont été
pris...
Crue et décrue de la Nied sur le Républicain Lorrain :.
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Dimanche 7 février 2010
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Par solnade
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Lundi 8 février 2010
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Boulay vient de se doter d'un portail pour faire découvrir ses commerçants. Sponsorisé par la Chambre de commerce, le site comporte des menus déroulants clairs et
nets.
Adresse, n° d'appel et lien web si le commerce a son propre site internet sont d'accès aisé.
Par solnade
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Mardi 9 février 2010
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Mickey Mouse au réfectoire
Adrien Masson, président du Fort aux Fresques, vient de recruter un nouveau guide,
Mathieu Piser de Petit-Ebersviller.
Passionné par la Ligne Maginot, Mathieu a déjà participé aux nombreux travaux de restauration du fort de Bousse et participé à maintes visites. Mathieu aurait réalisé un site internet dédié à la
Ligne Maginot, couronné du Prix Paul-Harris en 2009. Notre journal local n'a pas cité l'URL du site et nos recherches, hélas, n'ont pas abouti.
Pour tous ceux qui s'intéressent à la Ligne Maginot et plus spécialement au Fort aux Fresques à Hestroff, branchez-vous sur une journée inhabituelle : le jumelage des associations "Fort aux
Fresques" et "André Maginot" qui eut lieu à Hestroff le 22 juin 2008.
Association du Fort aux fresques de Hestroff : 00 333 82 83 43 35 ou mairie de Hestroff : Tél. 00 333 87 35 77 01.
Visite sur demande et sur réservation à partir de 10 personnes.
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http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/2655127/Un-ado-dans-le-dedale-du-fort.html
http://www.republicain-lorrain.fr/fr/permalien/article/2654655/Marchez-dans-les-pas-du-jeune-guide-de-15-ans.html
Par solnade
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Mercredi 10 février 2010
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Par solnade
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Jeudi 11 février 2010
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C'était par une journée de canicule typiquement aoûtienne... Nous avions près de 39° à l'ombre.
Entrée principale du Fort aux Fresques, gardée par Roger, membre du club
La commune de Hestroff avait à sa tête un jeune maire : Julien JACOB. Avec son fidèle adjoint, Lucien FANTIN, Julien venait de mener à bien les transactions avec le Ministère de l'armée en vue de
récupérer le bois de Bousse dont la commune avait été expropriée avant les grands travaux de la Ligne Maginot.
C'était en quelle année encore ? Notre mémoire s'effiloche et nombre de ceux qui l'ont un peu trop sélective s'écrieront : Alzeimer ! Pourquoi pas ? Si nos fonctions mentales sont restées
relativement indemnes il n'en est pas toujours de même de notre mémoire. Aussi accepterons-nous humblement et sans complexes qu'une bonne volonté vienne nous la rafraîchir...
Bref, en cet été caniculaire... Monsieur le Maire nous a proposé d'aller visiter ce paquebot souterrain que seulement nos pères, volontaires ou forcés, avaient fréquenté.
Julien nous avait bien prévenue. Attention, il faut bien se couvrir car si à l'extérieur nous avons 50° au soleil... nous allons progressivement nous plonger dans une atmosphère à moins de 7°,
choc thermique garanti. Wouais... dur de s'imaginer en surface par un splendide été les réalités souterraines... Aussi avons-nous emmené avec nous un petit gilet, juste pour la forme, pour
montrer que nous avions compris le message...
C'était au temps où nous n'avions pas encore de problèmes pour descendre ou gravir les nombreuses marches avant de pouvoir ausculter le ventre de ce monstre qui tel un iceberg ne pointe que son
modeste sommet.
Le Fort de Bousse avant le Fort aux Fresques
Par solnade
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Jeudi 11 février 2010
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Par solnade
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Publié dans : Hestroff aujourd'hui
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Un livre ancien "Etymologie du nom des villes et des villages du département de la Moselle" écrit par Auguste Terquem, 1860, propriété de
Columbia University in the City of New York, a été numérisé par Google. Ce livre est consultable et téléchargeable.
La définition intéressante qui y donnée pour la syllabe "Stroff" nous incite à créer une nouvelle catégorie "Etymologie 1830". Si le sujet vous
intéresse vous n'aurez qu'à cliquer sur la catégorie nouvellement créée.
Collection Marie-Laure CASARA-SCHNEIDER - février 2010 -
Nous en profitons, dès maintenant, pour corriger la Metzerwiese, avant qu'elle ne se transforme en lac ou en chutes du Niagara. Nous l'avions prosaïquement et hâtivement
appelée le Pré de Metz ou la Prairie ou le Pré des Messins.
Nous avions TOUT FAUX ! Metz ne serait que l'abréviation du terme tudesque METZELN qui veut dire massacrer, sabrer, tailler en pièces, égorger,
passer au fil de l'épée !
En somme notre Metzerwiese ne serait autre que la prairie du carnage. Un combat a dû y avoir lieu tout comme au Metzler faisant partie des
vieilles vignes.
Par solnade
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Publié dans : Etymologie 1830
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