Partager l'article ! Sur la route de l'exode, 13 & 14 septembre 1939, St-Rémy-en-Bouzemont: A Saint-Rémy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson, commune de la Marne au n ...
C'est à Saint-Rémy,
dans une belle demeure délaissée par ses propriétaires, et non pas à l'hôtel de ville qu'on voit ci-contre, que le doyen du convoi, Jean-Pierre HACKSPILL, ancien maître ébéniste, retrouve avec
plaisir son ami Nicolas DODELLER, natif de Flastroff, de plus de 20 ans son benjamin, avec qui il adore s'entretenir en francique du pays des Trois frontières.
Il y est à cette époque maréchal-des-logis (c'est à dire sergent dans certaines armes) dans la DCA, et quand il s'agira de combattre réellement après la "drôle de guerre", il sera amené à le faire, en tant que responsable de batterie anti-aérienne, sur le front de la Somme.
Quand la défaite française sera consommée, son régiment sera réorienté vers Toulouse.
L'armistice de Rethondes, le fera allemand de fait, statut qu'il aurait pu refuser en restant Français à Toulouse sous administration française, mais les garanties affichées par les Allemands (et qu'ils ne respecteront pas 2 ans plus tard) autant que le mal du pays, le décideront à revenir....
Bien entendu, j'ai eu écho de cette idylle avec Marie-Louise ...
Peut-être a-t-elle pésé dans la balance, je ne sais pas....
L'éducation de l'époque ne prédisposait pas tellement les hommes à s'exprimer sur le sujet et notamment pas avec leurs fils.
Donc, ce que j'en sais, c'est des petits bouts assemblés avec des connections qu'il faut deviner....