Partager l'article ! Le département de la Moselle, ses districts, ses cantons après 1789: Le goût des connaissances exactes et des recherches approfondies s’est ...
Le goût des connaissances exactes et des recherches approfondies s’est largement propagé, de nos jours, dans cette région (Moselle) de la France. L’histoire, les sciences naturelles, l’agriculture sont devenues parmi nous l’objet d’études sérieuses qui ne resteront pas stériles, car elles répondent à une tendance décidée des esprits et reçoivent un encourageant accueil. Elles font honneur à ceux qui les entreprennent et les poursuivent avec talent ; elles éclairent les voies du progrès, et préparent à nos successeurs ces riches archives dont nous avons eu nous-mêmes à déplorer l’absence, comme nos devanciers. Il convient que chacun cherche à seconder ce mouvement dans la province, et que personne ne craigne d’apporter à l’œuvre commune le plus modeste tribut. C’est le sentiment auquel tant de membres de l’Académie de Metz ont obéi, et j’ai essayé de suivre l’exemple donné par mes confrères. Je leur offre ce travail, et le soumets à leur jugement toujours juste et bienveillant. Je l’offre en même temps aux membres de l’Administration et du Conseil général, comme un témoignage d’attachement et de gratitude.
Louis Emmanuel de Chastellux,
conseiller de préfecture, membre de l’Académie impériale de Metz,
Louis Emmanuel de Chastellux est l'auteur du "Territoire du département de la Moselle : histoire et statistique", édité en 1860.
Dans son livre nous avons trouvé quelques statistiques intéressantes concernant Hestroff. Nous avons surtout apprécié avec quelle clarté l'auteur y explique l'organisation des départements français entre 1789 et 1802.
Si découvrir qu'en 1789 Hestroff comptait 658 habitants et 105 maisons, que nos terres labourables étaient de 371,74 hectares, les prés 48,23, les vignes 12,04, le bois 270,28, les jardins et vergers 16,20, les landes et/ou terres incultes 4,01 et 0 étang... fut intéressant, c'est
la notice historique, divisée en 2 sections, l’une embrassant la période de 1766 à 1789, et l’autre, la période de 1789 à 1802, qui nous a le plus fasciné.
Nos grands-parents, nos parents, nous-mêmes, nos enfants, au cours de leur scolarité, n'ont jamais bénéficié de cours d'histoire et de géographie locales. Quelle erreur... Or de Chastellux montre
comment la Lorraine, le Barrois et les Trois-Evêchés étaient délimités du côté de l’Allemagne et des Pays-Bas, lorsque Louis XV reçut, à la mort de Stanislas, les belles provinces que les
stipulations de 1735 lui avaient promises. Il indique la division politique du pays étranger limitrophe et les traités conclus avec les Puissances voisines pour la fixation des
limites.
Les Etats des ducs de Lorraine, continus à ceux de nos rois et de l’Empire germanique, avaient été l’objet d’une convoitise qui mettait sans cesse en péril le gouvernement ducal. La guerre entreprise par le Cabinet de Versailles pour soutenir les droits de Stanislas au trône de Pologne, amena enfin le dénouement que la Maison de Bourbon appelait de ses vœux, et le territoire lorrain devint français en 1766, à l’expiration de la souveraineté viagère exercée par l’ancien roi de Pologne, comme le territoire morcelé des Evêchés de Metz, de Toul et de verdun, l’était devenu sous Henri II. La Lorraine et le Barrois formèrent alors une Généralité, ou la circonscription d’une des plus importantes Intendances du royaume. La région occupée par les Généralités de Metz et de Nancy offrait, sur les cartes géographiques un aspect étrange et confus, et Durival disait à ce sujet : « Non-seulement la Lorraine et le Barrois ont des enclaves réciproques d’une de ces provinces dans l’autre, mais encore des enclaves de leurs voisins. Tels le pays Messin, le Toulois, le Verdunois et autres parties de la Généralité de Metz ; le Vaucouleurs de celle de Champagne, la principauté de Salm, les terres du comte de la Leyen, les comtés de Créhange et de Nassau-d’Empire ; ce qui ne peut être représenté par le discours. » Et il ajoutait un peu plus loin : « le duché de Lorraine se divise en Lorraine proprement dite, Voge, Lorraine allemande. La Lorraine propre a les Voges à l’orient et au midi, le Barrois et le Toulois à l’occident, le pays de Metz au nord.Les Voges, pays de montagnes et de pâturages, bordent l’Alsace et la Franche-Comté ; elles ont la Lorraine au nord et le Barrois à l’occident. La Lorraine allemande touche à l’orient la Basse-Alsace, au nord le duché de Deux-Ponts, le palatinat et le Trévirois ; le pays messin la borne à l’occident, et la Lorraine propre, au midi. …
Dans la 2e partie de la notice consacrée à l'organisation des départements entre 1789 et 1802, nous
comprenons maintenant mieux pourquoi Hestroff appartenait au district de Sarrelouis et pourquoi les tribunaux de Bouzonville et de Boulay sont si rapprochés.
Donc Louis XVI, le 14 mars, nomma des commissaires pour la mise à exécution des décrets sur les nouvelles subdivisions de la France. Après la formation des districts dans les départements, vint la formation des cantons dans les districts. Ce travail était entouré de difficultés ; il ne s’acheva que lentement et fut modifié plus tard dans quelques-unes de ses parties. A la suite de la première opération, La Moselle se trouve partagé en neufs districts dont celui district de Sarrelouis qui comprenait le canton de Bouzonville. Chaque district avait son tribunal. Celui de Sarreguemines était à Sarreguemines, celui de Boulay était à Boulay et le tribunal de Sarrelouis était à Bouzonville...
Maquette de Sarrelouis fortifié par Vauban - Staatsmuseum Saarlouis 2004 -
Il subsiste dans le département créé certaines enclaves appartenant au duché du Luxembourg, c’est-à-dire aux Pays-Bas espagnols, telles Manderen (Château de Malbrouck) – dont la cession à la France n’interviendra qu’en 1829 -, plus proche de nous Denting, Momerstroff et une partie de Niederwisse près de Boulay, etc.
La limite septentrionale du département, qui était aussi la frontière de la France, était artificielle dans presque toute sa longue étendue, c’est-à-dire qu’elle n’était marquée ni par de hautes montagnes ni par de grands cours d’eau mais par une simple ligne de convention coïncidant avec les limites extérieures du ban des dernières communes françaises. L’absence de ces fortes barrières naturelles, qui protègent puissamment l’intégrité des empires, rendait fort difficile et laborieuse la défense du territoire national au nord-est. Cependant la possession de Sarrelouis et des lignes de la Sarre prêtait alors à nos armées un important appui que, de nos jours, elles n’auraient plus. Les lignes de la Sarre étaient partie intégrante de l’ancienne Lorraine, et personne, avant nos malheurs de 1815, personne n’eût conçu l’audacieuse pensée d’enlever à la France ces positions précieuses légitimement possédées et nécessaires à la sécurité même du pays. Quant à la ville de Sarrelouis, elle était française un siècle avant la Lorraine. Construite en 1680, sous Louis XIV, par l’illustre maréchal de Vauban, pendant la guerre que termina le traité de Ryswick, elle avait été annexée à la province des Trois-Evêchés et formait enclave sur la lisière de la Lorraine allemande. Lorsque les puissances du nord, après le désastre de Waterloo, nous ont enlevé Sarrelouis et Landau, elles n’ont pu avoir foi elles-mêmes dans la durée d’une usurpation contre laquelle tout cœur français proteste.
Vous avez bien lu. Sarrelouis était une ville française ! Qui s'en rappelle ? Qui sait pourquoi et comment nous avons perdu une partie de la Sarre en 1815...?
Pour en savoir davantage rendez-vous sur Google Books.
Si vous désirez nous lire en allemand :
Der Geschmack der genauen Kenntnis und umfangreiche Forschung hat heute weithin in dieser Region (Moselle) in Frankreich zu verbreiten. Die Geschichte, Naturwissenschaften, Landwirtschaft hat einer von uns werden ernsthafte Studien, die nicht bleiben fruchtlos, weil sie einen Trend bestimmt Geister reagieren und Sie erhalten eine Förderung der Rezeption. Sie sind eine Gutschrift für diejenigen, und verpflichten sich weiterhin mit dem Talent, sie beleuchten den Weg des Fortschritts, und bereiten unsere Nachfolger, die reiche Sammlung, die wir selbst hatte das Fehlen zu bedauern, wie unsere Vorgänger. Er stimmt zu, dass jeder zweite dieser Bewegung in der Provinz versucht, und keine Angst zu bringen, um die gemeinsame Arbeit an bescheidener Tribut. Es ist das Gefühl, die so viele Mitglieder der Akademie von Metz haben gehorchte, und ich habe versucht, dem Beispiel von meinen Kollegen zu folgen. Ich biete diese Arbeit, und legt sie ihre Urteile immer fair und fürsorglich. Ich biete es zur gleichen Zeit die Mitglieder der Verwaltung und der Allgemeine Rat, als ein Zeichen der Zuneigung und Dankbarkeit.
Louis Emmanuel de Chastellux, Louis Emmanuel
Chastellux
conseiller de préfecture, membre de l'Académie impériale de Metz, Präfektur Advisor, Mitglied der kaiserlichen Akademie von Metz,
Louis Emmanuel Chastellux ist der Autor von Land des Departements Moselle, Geschichte und Statistiken, veröffentlichte im Jahre 1860.
In seinem Buch fanden wir einige interessante Statistiken über Hestroff. Wir schätzen insbesondere, wie deutlich der Autor die Organisation des Departements Französisch zwischen 1789 und 1802 erklärt.
Wenn wir im Jahre 1789 Hestroff entdeckt 658 Einwohner und 105 Häuser haben, unser Ackerland wurden 371,74 ha, in der Nähe von 48,23, 12,04 Reben, Holz 270,28, Gärten und Obstplantagen 16,20 , Heide-und / oder Ödland Teich 4,01 und 0 ... Interessant sind die historischen Aufzeichnungen, aufgeteilt in 2 Etappen, ein umfassend den Zeitraum 1766 bis 1789, und eine andere, den Zeitraum 1789 bis 1802, die am meisten fasziniert hat.
Die Staaten der Herzöge von Lothringen, kontinuierlich mit den Königen und dem Römischen Reich war Gegenstand einer Lust, die ständig in Gefahr bringen die herzogliche Regierung. . Der Krieg des Kabinetts von Versailles eingeleitet, um die Rechte von Stanislaus auf den Thron von Polen zu unterstützen, brachte schließlich endet das Haus Bourbon hatte gehofft, Lorrain und devaint Französisch Gebiet im Jahre 1766, am Ende der Souveränität Lebensdauer ausgeübt durch die ehemalige König von Polen, als die zersplitterten Gebiet der Bistümer Metz, Toul und Verdun, wurde nun unter Henry II. Lothringen und Barrois bildeten dann ein Allgemeinheit oder Reiten einer der wichtigsten Stewardship Reich. Das Gebiet von der Generalversammlung Metz und Nancy besetzten angeboten auf den Karten sieht seltsam und verwirrend, und Durival sagte darüber: "Es ist nicht nur Lothringen und Barrois Enklaven gegenseitige einer dieser Provinzen das andere, sondern Taschen ihrer Nachbarn. Tels le pays Messin, le Toulois, le Verdunois et autres parties de la Généralité de Metz ; le Vaucouleurs de celle de Champagne, la principauté de Salm, les terres du comte de la Leyen, les comtés de Créhange et de Nassau-d'Empire ; ce qui ne peut être représenté par le discours. » Et il ajoutait un peu plus loin : « le duché de Lorraine se divise en Lorraine proprement dite, Voge, Lorraine allemande. Länder wie Messina, Toul, Verdun und anderen Teilen der Generalitat de Metz, die Vaucouleurs, dass der Champagne, das Fürstentum Salm das Land der Grafen von der Leyen, Grafschaften Créhange und Nassau-, d'Empire , kann das von der Rede dargestellt. "Und er hat ein wenig später:" Das Herzogtum Lothringen Lorraine teilt sich, Voge, Deutsch-Lothringen. La Lorraine propre a les Voges à l'orient et au midi, le Barrois et le Toulois à l'occident, le pays de Metz au nord.Les Voges, pays de montagnes et de pâturages, bordent l'Alsace et la Franche-Comté ; elles ont la Lorraine au nord et le Barrois à l'occident. Lorraine hat die eigenen Voges im Osten und Süden, Barrois und Toul im Westen des Landes, in Metz nord.Les Voges, Ländern und Weiden montgnes angrenzenden Elsass und Franche-Comte und nach Norden Lothringen und Barrois im Westen. La Lorraine allemande touche à l'orient la Basse-Alsce, au nord le duché de Deux-Ponts, le palatinat et le Trévirois ; le pays messin la borne à l'occident, et la Lorraine propre, au midi. Deutsch-Lothringen geht an der Lower East Alsce, im Norden des Herzogtums Deux-Ponts, der Pfalz und Trévirois; Land messin Terminal im Westen, und Lothringen eigenen mittags. … ...
Im 2. Teil des Handbuchs für die Organisation der
Dienststellen zwischen 1789 und 1802 gewidmet, wir verstehen jetzt besser, warum Hestroff in den Kreis Saarlouis gehörte, und warum die Gerichte Bouzonville und Boulay sind so
nahe.
So Louis XVI, 14. März, ernannte Kommissare für die Durchsetzung der Verordnungen über die Neueinteilung des Frankreich. Nach der Bildung der Bezirke in den Departements, kam die Bildung von Gemeinden im Bezirk. Diese Arbeit wurde von Schwierigkeiten umgeben und es war nicht langsam fertig gestellt und wurde später in einigen seiner Teile geändert. Nach der erste Operation ist der Mosel in neun Bezirke einschließlich der Kreis Saarlouis, die die Gemeinde von Bouzonville enthalten unterteilt. Jeder Bezirk hatte seinen eigenen Hof. Er war in Sarreguemines Sarreguemines, einer der Boulay Boulay und wurde auf dem Hof von Saarlouis war Bouzonville ...
Maquette de Sarrelouis fortifié par Vauban - Staatsmuseum Saarlouis 2004 - Model Saarlouis gestärkt durch Vauban - Staatsmuseum Saarlouis 2004 --
Er bleibt in der Abteilung einige Enklaven gehören zum Herzogtum Luxemburg, ist zu sagen, die spanischen Niederlande, wie Manderen (Schloss Malbrouck) -, deren Verkauf nach Frankreich wird im Jahre 1829 als Streithelfer -- wir am nächsten Verbeulen Momerstroff und ein Teil der Niederwisse in der Nähe von Boulay, etc..
Die nördliche Grenze der Abteilung, die auch die Grenze von Frankreich, wurde in fast allen seiner großen Reichweite künstlich, das heißt, es war nicht von hohen Bergen noch große Laufe des markierten Wasser, sondern durch eine einfache Linie Konvention zeitgleich mit der äußeren Grenzen des jüngsten Verbot von Französisch Gemeinden. Das Fehlen einer starken natürlichen Barrieren, die zum Schutz der Integrität der mächtigsten Imperien, machte sehr schwierig und mühsam Verteidigung des Staatsgebiets im Nord-Osten. Allerdings Besitz von Saarlouis und Linien des Saarlandes dann als Darlehen vergeben unsere starke Unterstützung Armeen, die sie heute nicht haben. Die Linien des Saarlandes waren Teil des ehemaligen Lothringen, sowie vor unsere Schwierigkeiten im Jahre 1815, hatte niemand den kühnen Gedanken der Beseitigung nach Frankreich diese Positionen zu Recht besessen wertvoll und notwendig, um die Sicherheit zu schützen konzipiert Ländern. Die Stadt Saarlouis, es war ein Jahrhundert vor Französisch-Lothringen. Im Jahre 1680 erbaute, unter Louis XIV, von dem berühmten Marschall Vauban während des Krieges, die im Vertrag von Rijswijk endete, war sie in die Provinz drei Bistümer und bildeten Enklave am Rande des Deutsch-Lothringen als Anhang beigefügt. Als die nordischen Mächte, nach der Katastrophe von Waterloo, wir Saarlouis und Landau entfernt werden soll, konnte sie den Glauben an sich selbst haben die Länge des Diebstahls, gegen den jeder Französisch Herzen Proteste.