Hestroff autrefois

Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /2009 00:00
En évoquant la mémoire de Sylvain CAEN, né à Hestroff en 1919, la mémoire d'une certaine dame s'est réveillée mais dans un contexte plus joyeux et festif : le Carnaval.

La guerre mit une fatale sourdine à une coutume tout à fait inédite.

Le week-end précédant Mardi-Gras, les jeunes gens se rassemblaient à la Eselsbréck autour d'un feu de camp. Chacun, fille et garçon, avait comme mission de ramener son fagot et du petit bois ramassé dans la forêt.

A la lueur des flammes étaient proclamées les "Fiançailles du Mardi-Gras". Chaque jeune fille se voyait attribuer un fiancé d'un jour, dont le choix n'était pas dû au hasard... A la jeune fille de lui préparer des bretzels pour le mardi suivant et au fiancé de lui rendre visite, chez ses parents, avec un cadeau.

MLH vécut cette tradition à trois reprises avant l'évacuation de 1939.

La première année, en 1935, elle fut fiancée à François NADé, 14 ans comme elle. François, qui deviendra bien des années plus tard son beau-frère, n'eut pas le courage de se présenter seul à m'Harainville. Il vint les mains vides mais flanqué de son meilleur et inséparable ami Raymond DEPENWEILLER pour se donner un peu de contenance. MLH, certainement timide aussi, n'avait non seulement rien préparé mais s'était cachée.

En 1936, le 25 février, ce fut le tour à Sylvain CAEN. MLH, 15 ans, toujours aussi timorée, ne prépara rien. Le beau Sylvain, 17 ans, ne se présenta pas non plus... MLH en fut cependant un peu vexée. Sylvain, qui la croisa le lendemain rue de l'Ombre, crut bon de s'excuser en lui disant : "Je serais bien venu mais j'avais oublié que nous sommes en année bissextile...". Comprendra qui pourra !

En 1937, MLH, 16 ans, fut proclamée fiancée avec Joseph JUNGMANN, mieux connu sous son sobriquet.

Est-ce son attitude négative des années précédentes dont elle était peu fière, ou ses parents qui rouspétèrent, qui ont fait que cette fois-là elle prépara les bretzels ?

Quant à Joseph... il se présenta bien le jour du Mardi-Gras, tout en ignorant si MLH allait ou non faire preuve de savoir-vivre, Qu'importe ! Joseph désirait démontrer qu'il savait, lui, être gentleman. Il joua le jeu et, histoire d'impressionner toute la maisonnée, se présenta chez les parents de sa fiancée éphémère avec une énorme bonbonnière...!




NB : En 1936, Mardi-Gras a été fêté le 25 février. Nos recherches n'ont pas abouti, sauf Wikipedia qui rappelle que 5696 (hébreu : ה'תרצ"ו , abbr. : תרצ"ו) est une année hébraïque qui a commencé à la veille au soir du 28 septembre 1935 et s'est finie le 16 septembre 1936. Cette année a compté 355 jours. Ce fut une année simple dans le cycle métonique, avec un seul mois de Adar. Ce fut la cinquième année depuis la dernière année de Shmita.








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Dimanche 9 août 2009 7 09 /08 /2009 21:51
Ouvrage au bord de la route Hestroff-Hobling à côté du chemin de fer Hargarten-Thionville

En venant de Hestroff direction Hobling, se trouve un petit ouvrage de la Ligne Maginot situé à main droite juste avant la ligne de chemin de fer Hargarten-Thionville.

De nos jours il n'est plus visible de la route, la nature ayant repris ses droits.

Ce matin, en passant devant cet ouvrage, nous n'avons pu nous empêcher de frémir.

Tout au début des années 60, trois Douafbéseln à peine âgés de 8 ans s'y sont aventurés : Denis SCHNEIDER, Victor MULLER et Isabelle NADé.

Nos petits diables avaient repéré une bombe qui dormait depuis près de 20 ans dans la fosse diamant à un endroit peu accessible.

A un âge où on multiplie les exploits en vue de recevoir quelques bonbons, Denis, Isabelle et Victor décidèrent de ramener cette bombe au village. Pour cela, le plus petit et le plus mince des trois, en l'occurrence Victor, se proposa, à l'aide d'une corde, de remonter la bombe.

L'entreprise ne fut guère aisée mais la récompense dont on rêvait valait bien la peine de faire quelques efforts. Aussi retour au village pour dénicher au grenier une corde assez longue pour tenter l'exploit.


Ah que notre trio était fier de ramener à  Hestroff la bombe solidement arrimée sur le porte-bagages du petit vélo d'Isabelle ! On se frottait les mains à l'idée de la récompense qui les attendait...

En poussant la porte de la mairie avec leur précieux chargement, à la vue des yeux ahuris du  maire et du secrétaire communal, nos trois jeunes héros réalisèrent soudainement que peut-être leur idée n'était pas aussi géniale que çà. Le local fut rapidement évacué et les secours appelés...

Adieu veau, vache, cochon ! Pas de félicitations, pas de bonbons mais des remontrances et une grosse punition !







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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 00:00
et qu'on essayait d'y atterrir le long de Schlimme Lange pour débarquer entre Lustwiesen et Kromme Strochen...
Piste d'atterrissage improvisée entre Grasweg et Schlimme Lange

Lucien ROCHE, natif de Huiron dans la Marne, décédé à Metz à l'âge de 91 ans en août 1999, est inhumé à Hestroff. Son épouse, décédée à Plappeville en décembre 2007, à l'âge de 95 ans, repose à ses côtés.

Appelé sous les drapeaux, Lucien, jeune homme, choisit l'armée de l'air et fut pilote
à Yutz, au début des années '30.

Etait-ce suite à un pari ou simplement pour épater les filles d'un des garde-barrière de Hestroff, que Lucien Roche décida de venir leur rendre visite en avion... ?

Toujours est-il que notre jeune pilote crut bon de prendre comme piste d'atterrissage un sentier, disparu aujourd'hui, qui longeait le Schlimme Lange vers la barrière dite Géant, située entre Lustwiesen et Kromme Strochen. Il rata son coup et son petit avion, après de multiples roulés-boulés, s'arrêta juste avant le tunnel de la voie ferroviaire, à la hauteur des filles Géant, aux premières loges pour appeler les secours.
Grasweg et Schlimme Lange

C'était par un bel après-midi ensoleillé et la nouvelle se répandit dans tout le village comme une traînée de poudre. A 16h00, tous les enfants du village, garçons et filles, se précipitèrent hors de l'école et coururent vers l'endroit du drame. Là, ils furent écartés par la gendarmerie déjà en place.

Géant's Barrière entre Lustwiesen et Krumme Strochen au nord de l'ancienne voie ferrée Metz-Anzeling

Lucien s'en est tiré sain et sauf mais de Yutz il fut muté à Veckring. Au Hackenberg, ouvrage le plus important de la Ligne Maginot. Il y fit connaissance avec René, Constant DELMONT, né la même année que lui mais à Dijon. Delmont épousa Céline KETZINGER de Hestroff.

A la fin de l'été 1934, Lucien Roche fut invité par son ami Delmont à la fête patronale de Hestroff.

Au bal, notre Lucien eut le coup de foudre pour une autre Géant, cousine lointaine des 2 filles pour lesquelles il fit des galipettes quelques années auparavant. Lucien et sa nouvelle conquête dansèrent jusqu'à l'aube, promirent de se revoir et se marièrent très vite au début de l'année suivante. Une fille naquit en décembre de la même année, exactement 9 mois, jour pour jour, après leur mariage.
 
Lucien ROCHE et Anne-Marie GEANT vécurent longtemps et heureux.


De cette union sont nées deux filles : Huguette née à Veckring fin 1935 est décédée. Nicole, née après la guerre, vit en Californie depuis son 1er mariage.


NB : Lucien Roche, qui fit une belle carrière à la SNCF à Metz, devait garder quelque nostalgie de l'armée de l'air. Il prit sous son aile un gaillard de Hestroff qui aurait pu être son fils, nouveau cadre à la cité administrative de Metz, capitaine de réserve de l'armée de l'air. Ensemble, ils ont dû évoquer leurs ailes cassées... l'un par péché de jeunesse, l'autre à qui il manquait 2 cm pour être pilote de ligne...











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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 00:00
Hier, grande commémoration à Berlin de la chute du mur le 9 novembre 1989. Comme la majorité de vous tous, nous avons suivi les événements sur notre petit écran non sans une petite nostalgie. Aujourd'hui, plus de 20 ans après, certaines images fortes s'imposent encore à notre esprit ...

C'était en octobre 1987. Les énergies renouvelables - depuis  revenues sous les feux de la rampe  - tenaient un symposium à Berlin, au Centre International des Congrès, véritable plaque tournante entre l'Est et l'Ouest.

Octobre 1987, premier vol direct
  Bruxelles-Berlin avec une compagnie aérienne US. Déjà une révolution en soi. Plus besoin de faire escale à Franckfort.

Le congrès commençait le lundi mais le staff s'était mis en place dès le vendredi précédent.

La découverte de Berlin fut assez sommaire par manque de temps. Mais nous avons tenu à poser devant le mur... au Branderburger Tor.


La porte de Branderbourg est située à l'est de Berlin et termine l'avenue Unter den Linden (sous les tilleuls).
Le quadrige de Johann Gottfried Schadow fait dos à Berlin-Ouest




Une longue et large allée, appelée 17. Juni,  traversant un grand parc nous y mena. D'un côté, le Sowjetisches Ehrenmal Tiergarten protégé par des soldats russes en faction. Fallait pas trop s'approcher de la clôture en fer forgé sous peine de voir se pointer les kalachnikovs et d'exciter les chiens de garde. Ce jour-là, à la Porte de Brandebourg, la lumière était en berne et il n'y avait pas un chat, sauf une autre touriste qu'on peut voir en arrière-plan sur la photo ci-dessus.

Kurfürsterdam, Gedank Kirche, Europa Center et Charlottenburg furent ensuite nos objectifs.
Le week-end fut trop court pour se rendre au Checkpoint Charlie et Potsdamer Platz

Nous avons tout de même trouvé un peu de temps pour nous rendre au Berliner Kabarett-Theater.  De quoi s'éclater
tant le dialecte berlinois est proche du francique mosellan...

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Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 00:00

Abbé Pierre DIVOT

La malédiction proférée il y a plus de 80 ans par l'abbé Pierre DIVOT semble ne pas être tombée dans l'oubli. Ce drame qui marqua notre paroisse serait encore évoqué dans nos chaumières.

Certains de nos lecteurs voudraient en savoir davantage. D'autres s'inquiètent. Nous en sommes désolés. Pourtant nous ne pouvions taire un fait qui avait
largement dépassé les frontières de notre clocher. Ce fut même, paraît-il, le sujet de conversation préféré de tout le camp de Bockange.

 

Nous en avons peut-être trop dit ou pas assez, aussi rappelons les faits.


Nous sommes en 1937 ou 38. Une grande rivalité  s’était installée entre le Café lorrain et le Café de la Poste qui possédaient chacun un jeu de quilles.

 

Or les soldats du camp de Bockange se pressaient davantage au Café lorrain où l’abbé Divot aimait, après la messe, y retrouver le Capitaine Guichard et ses gaillards.

 

Hippolyte Maillard, le tenancier du Café lorrain, avait une très jolie fille. Jeunes et vieux - bref tout ce qui portait un caleçon – succombaient à son charme. Les soldats eurent-ils plus de plaisir à être servis par une créature si belle que même un curé ne pouvait rester insensible ?

 

Le thermomètre du succès étant simplement la jalousie des mécontents, il est facile de s’imaginer que l’envie ulcéra l’âme du concurrent, qui lui aussi avait une jolie fille mais dont le charisme rapportait apparemment moins.

 

La tenancière du Café de la Poste avait une sœur restée célibataire pour mieux s'occuper de sa vieille mère et de son commerce. Le dimanche, de chez elle, elle voyait tous les allers et venues du Café lorrain. Elle était probablement très jalouse qu’Anna Maillard fusse plus courtisée que sa propre nièce. De surcroît, elle ne devait pas, elle non plus, être indifférente au charme du beau curé. Tant d'ulcération allait engendrer petit à petit la calomnie.

 

Comme il était vain d'égratigner la fille de l'aubergiste, notre vieille fille mit donc en doute la vertu de son curé, entraînant dans sa rancœur quelques vieilles bigotes et des maris frustrés.


Les protagonistes de ce climat de délation s'en allèrent personnellement à l'évêché pour déposer plainte contre leur curé. Suivirent le maire du village et ses adjoints pour défendre avec fougue l'accusé. L'évêque, probablement las d'être tant harcelé désireux de calmer les esprits, décida-t-il d'attribuer une autre paroisse à notre malheureux curé.


Ainsi, l'abbé Divot, dut-il quitter une paroisse qu'il appréciait par dessus tout. Grand mélomane, il y avait fondé une chorale. Il avait d'excellents contacts avec la municipalité. Il entretenait de solides amitiés au sein du camp de Bockange qui par sa présence relevait si bien ses cérémonies.


Or, Il dut quitter Hestroff le dimanche précédant la fête patronale pour laquelle il s'était tant préparé. Il avait appris de nouveaux chants à sa chorale et aux soldats. Il avait prévu une messe grandiose à la gloire du Saint-Patron de la paroisse.


Aussi faut-il comprendre que l'abbé Pierre Divot , victime du venin mortel distillé par la jalousie, était en état de grande révolte. Mais en proférant sa malédiction, n’a-t-il pas succombé à un autre poison létal, la vindicte … ?

 

 

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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 00:00
La chorale de Hestroff a été fondée par l'Abbé Pierre DIVOT avant 1936. Il y avait deux groupes. Nous avons déjà réussi à retrouver les jeunes femmes et les adolescentes qui faisaient partie du 2e groupe.

La liste ci-dessous demande à être complétée.

  • Joséphine MEYER °1904, dite Micky Mouse. Joséphine appartenait aux 2 groupes. Joséphine épousera en 1941 le Bové, soit Joseph Emile KLEIN, futur garde-champêtre et frère d'Eugène, maire de Hestroff ayant succédé au premier maire après guerre, Eugène HACKSPILL
  • Marie KOCH °1913, fille de Pierre et NN DEPENWEILLER. Marie deviendra l’épouse de Pierre SCHOENDORFF
  • Louise SCHNEIDER °1917, dite Louise Kèth, fille du Marlou’s Jean et de Catherine NADé, épousera Jean Guillaume DIEHL, dit Willy. Orphelin, Willy fut élevé par le père STARCK, originaire de Noussviller-les-Puttelange, marchand de vin et 2e époux d’Anna NADé
  • Marie HERRMANN °1920, fille de Jean et Catherine POHL, épousera Joseph SCHMIT
  • Marie WAGNER °1921, fille de Georges et Anna REIMERINGER, sera veuve de Léon SINS dès le printemps 1945
  • Marie-Louise HUMBERT °1921, fille de Nicolas et Barbara HACKSPILL dite Biblé, épousera Paul NADé en octobre 1942
  • Thérèse PICK °1921, fille d’Eugène et de Madeleine BERTOLINO, épousera NN NN de Hagondange
  • Marie RITZ °1923, fille de Jean et Catherine SCHILTZ, épousera Célestin DEPENWEILLER
  • Irène STABLO °1924, fille de Nicolas et d’Hélène KAUFFMANN, épousera François BOULANGER

  Theatre1923.JPG

Irène, Marie et Marie-Louise

respectivement 1ère et 2e au 1er rang et 3e au 2e rang

 


 

 

 

 

 

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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 00:04
Le 5 décembre dernier, l'adjudant René DUVAL a fêté ses 95 ans et
 Hestroff lui souhaite longue vie !


Né à Paris en 1914, issu d'une famille originaire de Regnowez, village frontière des Ardennes sur la route Charleville-Couvin en Belgique, René DUVAL était sergent au 162e RIF au camp de Bockange en 1939 quand sa fiancée Eugénie DODELLER de Hestroff dut s'exiler.
Tonton René Duval

René Duval, retenu à la Bibichebach avec 5 de ses soldats, n'a hélas pu faire ses adieux à sa fiancée,
qui à l'aube du 2 septembre 1939 dut quitter sa maison avec sa soeur aînée Louise et son père Nicolas.

En revenant à Hestroff, René Duval fit d'abord un séjour de 2 jours au Fort de Bousse avant d'être aut
orisé à s'installer dans la maison de son futur beau-père.

Il avait bien promis à sa Génie de garder la maison familiale, mais, à son retour, la maison avait déjà été pillée. Et bien sûr, la radio/TSF qui tenait tant à coeur à sa fiancée avait disparu.


Tonton René Duval Tata Génie Dodeller Eclipse 2
Eté1982, au cours d'une partie de croquet, Tonton René et Tata Génie
 dans leur jardin à Eteignères dans les Ardennes françaises by Jean-Luc DODELLER.

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Jeudi 24 décembre 2009 4 24 /12 /2009 00:00
L'ancêtre Jean HANN, teinturier, est décédé à Boulay. Son fils Jean épousa à Königmacker une fille de Hestroff, Suzanne HETTE.

De cette union naquit Jean-Nicolas qui se fixa à Hestroff et épousa Marie KIEN.

Le couple eut 4 enfants :


Jean Nicolas HANN    15/05/1813 Hestroff, 57        09/09/1867 Hestroff, 57
x Marie KIEN    31/12/1814 Hestroff, 57    05/02/1843 Hestroff, 57    22/04/1892 Hestroff, 57
|  Marie-Lucie HANN    25/11/1840 Hestroff, 57        ../../1911 Hestroff, 57
|  |  Joseph HANN    24/04/1898 Hestroff, 57         
|  Jean-Nicolas HANN    04/12/1843 Hestroff, 57         
|  x Marie REINERT             
|  |  Jacques HANN    25/10/1882 Hestroff, 57         
|  |  Marie Madeleine HANN    29/10/1885 Hestroff, 57        05/12/1957 Sarrebourg, 57
|  |  Marie Joséphine HANN    03/11/1891 Hestroff, 57        17/07/1973 Lorquin, 57
|  |  x  R           
|  |  |  Arthur R   ca ../../ Hestroff, 57        Sarrebourg, 57
|  |  |  Robert R    ca ../../ Hestroff, 57        ca ../../1942 
|  |  Anne Séraphine HANN    05/11/1893 Hestroff, 57         
|  |  x Charles PERREIN        17/03/ Hestroff, 57     
|  Marie Madeleine HANN    30/10/1849 Hestroff, 57        ../../1926 
|  Joseph HANN    ../../1898          


Jean-Nicolas était forgeron et sa forge était située derrière la ferme de feu Joseph CAUDY.


Les Hann possédaient également une épicerie à Hestroff. Cette épicerie fut aussi vendue à Nicolas CAUDY, père de Joseph cité ci-dessus, qui y a rajouté une boucherie-charcuterie.
Hann LuciaEpicerie Lucia HANN avant ou après 14-18 ? ou déjà boucherie Caudy ? Quand l'enseigne a-t-elle disparu ? Les enfants adoraient aller chez Lucia pour acheter leurs bonbons

Les enfants et petits-enfants de Jean-Nicolas et Marie REINERT durent quitter Hestroff après le 1er conflit mondial. La famille fut mise à l'index par un cousin, le maire d'alors, François HACKSPILL.

Rappelons que le  lendemain de la première guerre mondiale la France s'est livrée à une épuration ethnique sans précédent se basant largement sur une idée antérieure de classification de la population d'Alsace-Lorraine en  4 catégories : A - B - C - D.

Les Mairies avaient ainsi établi dès le lendemain du 1er conflit mondial des cartes d'identité qui servaient en même temps de pièces de légitimation. La carte A fut délivrée d'office aux Alsaciens et Lorrains qui avaient eu la nationalité française avant 1870 ou à ceux dont les parents et grands-parents avaient été dans ce cas. Ils furent "réintégrés de plein droit".
Reçurent la carte B ceux dont l'un des parents était de descendance étrangère.
La carte C fut délivrée à ceux dont les parents des deux côtés étaient nés dans un pays allié ou neutre.
Reçurent la carte D les étrangers originaires des pays ennemis (allemands, autrichiens, hongrois, etc.) et leurs enfants, même s'ils étaient nés en Lorraine.

Les Hann étaient lorrains ! Pourquoi Hackspill a-t-il considéré cette famille comme sympathisante avec l'ennemi ?

Suite ...



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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 16:11
Hestroff fontaine de face
La fontaine ronde en l'an 2000

natalia-hilt.jpgNatalia, l'artiste retenue par la commune pour le néo-chérubin, à l'oeuvre
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /2010 00:00
Délicieuse coutume, typiquement lorraine, que celle de la tournée des rubans lors de la fête patronale. A l'heure de table, aux sons de l'accordéon, les jeunes gens du village, de porte en porte, vous épinglaient quelques bouts de rubans contre monnaie sonnante et trébuchante.

Le temps de la tournée des rubans est hélas bel et bien révolu. Nos anciens ne s'en remettent toujours pas.

Negative0018
Negative0124 Fête patronale sortie de messeNegative0114 fête patronaleNegative0116Negative0122 fête patronale N&BNegative0123 Fête patronale
Negative0123 Fête patronale Tir2
Negative0123 Fête patronale PierreNegative0117 Fête patronaleNegative0066 Fête patronale







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